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Bulletin d'informations du Centre de Thérapies Complémentaires de Sophia-Antipolis.

Blessure et traumatisme


Une Blessure, qu’elle soit physique et / ou morale, touche bien sûr l’être dans sa totalité, mais elle va aussitôt mobiliser en nous un processus de guérison par lequel nous irons puiser dans toutes les ressources à notre disposition, internes et externes. Nous traversons l’épreuve, vulnérables, plus sensibles durablement peut-être, mais le fond de nous n’est pas atteint, les bases de notre identité n’en sont pas ébranlées : nous conservons une continuité de nous-même par-delà la brisure que nous éprouvons, précisément parce que nous parvenons à l’éprouver. Nous allons cicatriser, physiquement et psychiquement et la vie va reprendre son cours… L’événement sera tant bien que mal digéré puis assimilé…
 
Un Traumatisme, en revanche, dépasse immédiatement nos capacités métaboliques du fait de l’intensité émotionnelle subie : une angoisse aigüe, souvent de mort, qui sature nos dispositions habituelles à penser et mettre à distance ce qu’il nous arrive. Notre seule ressource, pour faire face, est alors de contenir la charge en la clôturant : on coupe avec la sensation pour, juste, tenir bon, on éteint la lumière pour ne plus voir, savoir, se souvenir… Et nous allons passer insensiblement en mode survie… C’est le cas de tous les traumatismes du fait de maltraitance, abus, agressions, guerres, catastrophes, etc. Pour nous protéger et nous défendre intérieurement contre l’effondrement, nous nous retirons dans un pseudo détachement et les choses peuvent en rester là, parfois durant de longues années, au prix, toutefois, d’une énergie psychique considérable dédiée à maintenir étanche, en continu, la clôture intérieure… Notre vitalité, forcément, en sera affectée, même si elle se renverse dans le contraire avec une hyperactivité anesthésiante… mais qui stoppera net un jour ou l’autre, nous laissant épuisés. Des somatisations ou comportements déviants sont également souvent corrélées à cette source pathogène.
Quoi qu’il en soit, cette charge ne se résorbera pas d’elle-même. Elle pourra même être transmise telle quelle, comme un paquet jamais réouvert, aux générations suivantes…
Mais, la vie œuvre toujours et notre inconscient veille pour débusquer une brèche… Un ou plusieurs évènements du quotidien, anodins en apparence, peuvent redistribuer l’ordre des choses et réintroduire une rupture: un accident léger, un décès, une naissance, un déménagement, un licenciement, une rencontre… Cette rupture dans le cours de notre vie plus ou moins en équilibre, fait répétition inconsciente et résonance avec le traumatique initial qui resurgit brutalement. Nous nous re-sensibilisons… La digue cède... Les émotions longtemps contenues envahissent d’un coup et saturent à nouveau tout l’espace psychique. Un violent mal être s’installe et c’est l’effondrement. Nous n’avons d’autre choix que de nous en occuper…
Parfois, on peut même se demander si notre inconscient ne nous a pas malgré nous porté vers certains évènements, précisément pour faire appel d’air vers une tentative de résolution du traumatisme…
Quoi qu’il en soit, l’issue sera fonction de notre force psychique disponible. Laquelle découle pour beaucoup de notre construction identitaire initiale : lors de notre gestation, naissance, petite enfance… si vulnérables alors, avons-nous déjà eu à nous défendre de blessures profondes telles que rejet, abandon, angoisse de séparation, angoisse de mort, de désintégration… ? Comment avons-nous pu les métaboliser alors ? Quelles réserves psychiques avons-nous gardées ou pu développer par la suite ?
La réponse thérapeutique intervient lorsque nous ne pouvons plus, par nous-même, rassembler nos forces et laisser le flux de la vie couler librement en nous.
La psychothérapie est une des démarches possibles. Dans le cas du traumatisme, l’EFT, technique de libération des émotions, peut tout à fait y être associée car elle constitue l’une des rares approches pour débloquer à chaud les angoisses, avant qu’elles ne soient figées en nous dans un mouvement défensif de survie.
Quels que soient les épreuves et les solutions mises en œuvre, c’est toujours le mouvement de la vie qui appelle… Et qui est à accompagner vers sa libération…
 
Par solidarité, suite aux dernières intempéries, nous proposons au CTC, une consultation psychologique gratuite pour les personnes blessées et sinistrées.
Contacter Chantal Cason, Psychologue Psychothérapeute directement au 06 67 39 52 57.

 

Chantal Cason
Psychologue, psychothérapeute
 

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Toute l'équipe du
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