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GOPAC Royaume-Uni tend la main à l’Ukraine

Au cours des quatre derniers mois, GOPAC Royaume-Uni a consacré beaucoup d’efforts à la lutte contre la corruption à l’échelle mondiale. Plus particulièrement, les questions de corruption soulevées en Ukraine ont grandement intéressé nos membres. Lors de la séance de la Chambre des communes le 18 mars dernier, Helen Goodman, membre de GOPAC Royaume-Uni, a parlé du problème des biens volés en Ukraine qui entrent dans le système financier britannique. Mme Goodman a souligné les risques posés par les fonds illicites et a demandé avec instance que des mesures rapides relativement au recouvrement d’avoirs.
En outre, le coprésident Anas Sarwar, par question écrite au parlement, s’est renseigné sur les moyens d’éviter que les biens ukrainiens dérivent, par des moyens corrompus, jusqu’au Royaume-Uni. Il s’est également renseigné sur la mise en œuvre de registres publics de propriétés bénéficiaires et sur l’application d’un Plan d’action national interministériel anticorruption.

Le Secrétariat mondial tient une réunion du Comité exécutif

Le Secrétariat mondial de GOPAC a accueilli les membres du Comité exécutif de notre Conseil d’administration à Ottawa, les 12 et 14 avril dernier. Il s’agit de la deuxième réunion du Comité exécutif pour l’exercice financier en cours. Cette réunion a ouvert la porte aux discussions sur les finances de l’organisation, la gestion de programme et la gouvernance.

Cette réunion était dirigée par le président de GOPAC, Ricardo Garcia Cervantes. La secrétaire, Mary King, de Trinité-et-Tobago; le trésorier, John Hyde, de l’Australie; le président du Comité de gestion, Dr Naser Al Sane; le directeur des opérations de GOPAC, Akaash Maharaj; et la chef de bureau du Secrétariat, Émilie Lemieux, étaient présents. Le vice-président, Osei Kyei-Mensa-Bonsu, du Ghana, n’a pas pu participer à la réunion du présent trimestre.
À la suite de la réunion, le Secrétariat mondial embauchera un agent de financement au sein de son personnel. Le concours pour le poste devrait être affiché au cours du prochain mois. Le Comité exécutif a également assuré son soutien à la mise en œuvre de nouveaux projets en Ukraine et au Timor‑Leste et a renouvelé son appui pour que les responsables de la corruption soient poursuivis en justice pour crimes contre l’humanité au prochain examen de la CNUCC.
Les parlementaires devraient-ils être autorisés à être membres de conseils d’administration tout en étant des représentants élus?

Partagez vos idées : Question du mois de GOPAC

Les prochaines étapes de la lutte contre la corruption à haut niveau

En novembre 2013, les membres de GOPAC ont décidé de considérer la corruption de haut niveau comme étant un crime en vertu du droit international, et de permettre aux institutions et alliances internationales de poursuivre les responsables en justice. Il s’agit d’une entreprise de taille, mais essentielle, une entreprise qui apportera la justice, un meilleur bien-être pour les citoyens partout dans le monde et la transparence aux plus hauts échelons du gouvernement. 

Pour appuyer ces engagements, le Secrétariat mondial a publié un Plan d’action en six points qui sera mis en œuvre au cours des deux prochaines années.
Pour assurer la réussite de ce plan d’action, nous aurons besoin du soutien de nos membres et de nos partenaires. Joignez-vous à nous pour défendre cette cause importante!

Visitez la section sur la corruption à haut niveau de notre site Web pour obtenir les mises à jour à ce sujet.

GOPAC aux Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du FMI

En avril, des milliers de représentants du gouvernement, de journalistes, d’organisations de la société civile et de représentants du milieu universitaire et du secteur privé se sont réunis à Washington DC pour les Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du FMI. Une fois de plus, GOPAC a eu l’honneur de participer à ces réunions, représenté par Dre Donya Aziz, du Pakistan et Ann Marie Paquet, gestionnaire des communications de GOPAC. Ensemble, elles ont eu l’occasion de faire fond sur des partenariats existants avec le FMI, la Banque mondiale et le National Democratic Institute (NDI), en plus de tisser des liens avec de nouvelles organisations comme le Forum mondial du Réseau des femmes et TRACE International.

Dans le cadre des réunions entourant le volet société civile, GOPAC a mis sur pied un groupe d’experts sur La réduction de la corruption grâce à un engagement législatif. Le groupe d’experts s’est penché sur le rôle joué par les parlementaires dans la réduction de la corruption dans leur pays. Ce groupe a également permis à GOPAC de faire la promotion de sa récente publication Lignes directrices pour renforcer le contrôle à travers la collaboration entre parlementaires et donateurs et la déclaration de principe Améliorer la surveillance de la gestion de l’aide au développement.
Dre Aziz a lancé la discussion en abordant la manière dont les parlementaires peuvent interagir avec la communauté de donateurs dans le but de faciliter la mise en œuvre de projets. Elle a tiré des exemples de son expérience à titre de législatrice au Pakistan pour illustrer l’importance de la surveillance dans la gestion de l’aide au développement. Elle a été suivie par l’honorable Nathan Nandala-Mafabi (Ouganda) du Réseau parlementaire sur la BM et membre du Conseil de direction du FMI, qui a parlé de la manière dont l’interaction avec les bureaux nationaux de la BM et les missions du FMI avait positivement influencé la mise en place de programmes financés par l’aide internationale en Ouganda. Le groupe d’experts a conclu sa rencontre par un exposé de Scott Hubli du NDI. Il a communiqué de l’information sur le groupe de travail sur la surveillance législative, son plan de travail annuel récemment adopté et la Déclaration pour l’ouverture et la transparence parlementaire. Il s’agit d’exemples de dialogue constructif avec la société civile qui ont été initiés par la mise en œuvre de la déclaration et la création du groupe de travail. L’événement s’est terminé par une période de questions et réponses animée avec les participants, pour la plupart des membres de la société civile et des parlementaires de partout dans le monde.

Coûts et répercussions de la corruption dans les affaires internationales

Au début d’avril, le directeur des opérations de GOPAC, Akaash Maharaj, a été invité à parler devant la section d’Ottawa du Conseil international du Canada (CIC), lors de son souper mensuel, à Ottawa, au Canada. Le CIC est le conseil canadien des relations étrangères. Il s’agit d’un conseil indépendant dirigé par les membres et créé pour renforcer le rôle du Canada dans les affaires mondiales.

M. Maharaj était accompagné de Susan Carter, une directrice de Transparency International Canada et ancienne directrice adjointe du Conseil canadien de développement social, pour une discussion traitant de la corruption à l’échelle mondiale. Ensemble, ils ont examiné la question de savoir si la corruption est à l’origine de la prolifération de conflits civils et la montée des mouvements fondamentalistes; la question de savoir si les affaires internationales sont davantage axées sur le vol et le pillage que sur l’idéologie et l’identité; et sur ce que le Canada peut faire pour assurer la transparence, la responsabilisation et la légalité.
M. Maharaj a parlé des coûts financiers et sociaux de la corruption. Qu’il s’agisse de dollars réels ou de destruction de la confiance du public, il a dressé une image réaliste de ce que coûtent les actes de corruption aux nations et aux populations. Il a également parlé des mesures prises pour renforcer la primauté du droit, poursuivre les délinquants en justice et lutter contre la corruption. Pensant à l’avenir, M. Maharaj a proposé bon nombre de méthodes pouvant être mises en œuvre pour contrer la corruption, notamment, l’instauration d’une compétence universelle pour les crimes de guerre, le recours aux tribunaux régionaux et l’établissement de la corruption à haut niveau comme étant un crime contre l’humanité.

ARPAC tient un atelier sur les codes de conduite en Jordanie

Les 6 et 7 mars 2014, à Amman, en Jordanie, l’Organisation des parlementaires de la région arabe contre la corruption (ARPAC) a organisé un atelier visant à initier les parlementaires de la région sur l’élaboration de codes de conduite. L’atelier était organisé en partenariat avec la Westminster Foundation for Democracy (WFD). Parmi les participants se trouvaient des représentants du Parlement du Yémen, de l’Assemblée constituante de la Tunisie et du Congrès national général de la Libye.

L’atelier traitait de l’importance d’un code de conduite et les moyens pour en faire adopter un. Il examinait également les répercussions des codes de conduite sur le rendement des parlementaires.
À la fin de l’atelier, les participants ont formé de petits groupes selon les pays et chacun d’eux a élaboré un futur plan d’action pour la création et l’adoption d’un code de conduite.

À l’issue de l’événement, YEMENPAC, la section yéménite d’ARPAC, a rédigé un code de conduite qui sera présenté au Parlement du Yémen pour adoption. Les participants de la Libye et de la Tunisie ont préparé un questionnaire sur l’éthique politique des députés et des ministres de leur territoire respectif.

ARPAC participe à la table ronde de la Banque mondiale sur la surveillance financière parlementaire

Dr Naser Al Sane, membre du Conseil d‘administration de GOPAC, a participé à une table ronde sur la surveillance financière parlementaire organisée par la Banque mondiale le 20 mars 2014, à Beyrouth, au Liban. Le président du Comité des finances et du budget du Parlement du Liban, des juges de la Cour des comptes, des représentants du ministère des Finances du Liban, en plus de bon nombre d’experts en gouvernance et en finances publiques de la Banque mondiale ont aussi pris part à l’atelier.

Au cours de la première séance, les participants ont discuté des défis et des possibilités que représentait le renforcement de la surveillance financière parlementaire et de l’importance d’établir des relations coopératives et efficaces entre le Parlement, le ministère des Finances et la Cour des comptes. Les expériences internationales et les pratiques exemplaires des institutions supérieures de vérification, de même que la formation de comités parlementaires des comptes publics et des finances ont également été soulignées.
Lors de la deuxième séance, les participants à la table ronde se sont concentrés sur l’échange de connaissances et le renforcement des capacités grâce à la coopération avec les réseaux régionaux et mondiaux. Dr Al Sane a parlé du rôle d’ARPAC à titre d’alliance parlementaire formée pour une raison particulière et très précise. Il a notamment énuméré les secteurs de base dans lesquels l’organisation agit, surtout dans le but d’améliorer les compétences des parlementaires par l’intermédiaire de formations et d’outils nécessaires leur permettant de lutter contre la corruption. Il a également présenté les expériences d’ARPAC dans l’amélioration de la surveillance parlementaire à l’échelon national (Koweït, Maroc et Yémen), ainsi qu’à l’échelon régional où l’organisation a mis sur pied des programmes régionaux de surveillance financière et a élaboré un ensemble d’outils basé sur les preuves visant à renforcer les capacités des parlementaires en matière de surveillance financière.

Réformes récentes en Azerbaïdjan dans la lutte contre la corruption

La section de GOPAC en Azerbaïdjan est encore relativement nouvelle, mais ses membres jouent un rôle actif dans la lutte contre la corruption et la promotion de la saine gouvernance dans leur pays. Le président de GOPAC Azerbaïdjan, l’honorable Ali Huseynli, a récemment participé à la rédaction d’un nouveau projet de loi visant à donner plus de poids à la Direction de la lutte contre la corruption, sous l’égide du procureur général de la République azerbaïdjanaise. Ce projet de loi permettra de renforcer la lutte contre la corruption dans ce pays.
En outre, GOPAC Azerbaïdjan a appuyé la création d’Electronic Court, un système d’information électronique qui accroît la transparence entre les citoyens et le système judiciaire. Les citoyens peuvent utiliser le système pour déterminer à quelle étape leur cas se trouve dans la procédure juridique et de quelle manière leur cas est traité.

Guide de discussion pour la séance d’information sur le Groupe d’examen de l’application de la CNUCC pour les ONG

Les partenaires de développement se basent-ils sur la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC) dans l’établissement d’objectifs et de priorités nationaux de développement? La Coalition de la CNUCC aimerait connaître votre avis sur le sujet. Le Secrétariat de la Coalition de la CNUCC compilera vos commentaires, qui seront inclus dans la séance d’information sur le Groupe d’examen de l’application de la CNUCC pour les ONG, qui se tiendra à Vienne le 5 juin 2014.

En novembre 2013, l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (UNODC) a publié le document  A Guidance Note for Development Partners (en anglais seulement) sur l’utilisation de la CNUCC dans la mise en place de programmes d’assistance technique et de lutte contre la corruption. Ces lignes directrices visent à jeter des ponts entre la CNUCC, son mécanisme d’examen et le soutien des donateurs au pays. Elle se penche sur les options d’intervention et les activités. Le terme « partenaires de développement Â» est utilisé dans les lignes directrices pour désigner des missions diplomatiques, les donateurs nationaux et internationaux, ainsi que les agences de coopération technique, les organisations internationales et les institutions financières.

La Coalition de la CNUCC vous prie de transmettre les lignes directrices aux représentants des donateurs ou au regroupement des donateurs de votre pays, si votre pays est bénéficiaire, OU à l’agence d’aide au développement de votre gouvernement, si vous êtes donateur.
Veuillez leur demander :
  1. Utilisent-ils la CNUCC et les résultats d’examen de la CNUCC dans leurs discussions avec les pays bénéficiaires sur les programmes de développement?
  2. Si oui, quels donateurs s’engagent à respecter la CNUCC avec les pays bénéficiaires, comment le font-ils et quels sont les résultats des discussions?

Pour ceux d’entre vous vivant dans un pays donateur, il serait bénéfique de transmettent les lignes directrices aux organisations non gouvernementales et leur demander s’ils savent si la CNUCC est utilisée ou non dans les programmes de développement; et si oui, dans quels pays.

Si vous le jugez approprié, vous pouvez faire le lien entre votre demande et les discussions « après-2015 Â» en cours dans votre pays. La mise Å“uvre et l’examen de la CNUCC peuvent être utilisés comme point de référence pour tout engagement devant être pris au sujet de la gouvernance et de la lutte contre la corruption.

Veuillez communiquer avec le Secrétariat de la Coalition de la CNUCC pour leur avertir que vous êtes en mesure de trouver des renseignements sur les pratiques des donateurs; envoyez un courriel à James Celer au plus tard le 15 mai 2014.

Une économie résiliente pour une société inclusive

GOPAC a été invité au Forum 2014 de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) qui se tiendra les 5 et 6 mai à Paris, en France. Le Forum, intitulé Une économie résiliente pour une société inclusive, s'articulera autour de trois thématiques : croissance inclusive,
emploi et confiance, explorant les multiples facettes de la résilience et les moyens de "rebondir" face aux défis économiques, sociaux et environnementaux actuels.
 
Pour vous inscrire, visitez le site web du Forum de l’OCDE aujourd’hui.
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