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GOPAC 2015 : les défenseurs de la lutte contre la corruption se réunissent à Yogyakarta, en Indonésie

GOPAC, la Chambre des représentants de la République d’Indonésie, les Parlementaires de l’Asie du Sud‑Est contre la corruption (SEAPAC)  et GOPAC Indonésie ont eu le plaisir d’accueillir plus de 200 délégués à l’occasion de la sixième Conférence mondiale des parlementaires contre la corruption, à Yogyakarta, en Indonésie, du 6 au 8 octobre. Le thème de cette année était Traduire en justice les responsables de la corruption à haut niveau pour un monde durable où tous les citoyens peuvent connaître la prospérité et l’égalité. Les délégués de 59 pays ont considérablement fait avancer la lutte mondiale contre la corruption durant les trois jours de l’événement. Parmi les présentateurs et les modérateurs figuraient d’actuels et d’anciens parlementaires et des experts prééminents de la lutte contre la corruption. Ils ont animé six réunions d’experts interactives, couvrant des sujets comme les outils et les mécanismes de lutte contre la corruption, la corruption à haut niveau, le recouvrement d’avoirs volés, le code de conduite et l’éthique parlementaires, l’accroissement du leadership des femmes parlementaires dans des dossiers non traditionnels, et la réforme du financement des campagnes.
Le dernier jour de la conférence, lors de la cérémonie de clôture, le vice-président de la Chambre des représentants de la République d’Indonésie, Fadli Zon, a été nommé nouveau président de GOPAC. Le sixième comité exécutif est également composé de Paula Bertol (vice-présidente), l’honorable Osei Kyei‑Mensah-Bonsu (vice-président), John Hyde (secrétaire), Mary King (trésorière), Naser Al Sane (membre à titre personnel), et l’honorable Romi Gauchan Thakali (membre à titre personnel). De plus, le conseil d’administration de GOPAC accueille de nouveaux représentants du Canada, du Tchad, des îles Cook, du Salvador, de l’Indonésie, du Mexique, du Maroc et des Tonga. Voyez les détails sur notre conseil d’administration sur le site Web de GOPAC.

Nous vous invitons à visionner les photos, à consulter les articles des médias et à lire le rapport final (seulement en anglais) de la sixième Conférence mondiale. 

La Constitution amendée de GOPAC adoptée lors de la sixième Conférence mondiale

Le cinquième conseil d’administration de GOPAC a entrepris une révision de la Constitution et des statuts de l’organisation afin qu’ils respectent la Loi canadienne sur les organisations à but non lucratif récemment adoptée. Lors de la sixième Conférence mondiale des parlementaires contre la corruption, les membres de GOPAC devaient voter pour l’adoption des changements proposés et la Constitution amendée a été officiellement adoptée lors de l’assemblée plénière de clôture, le 8 octobre. Parmi les changements, citons la mise en place d’une assemblée générale annuelle, qui permettra d’accroître la transparence au sein de 
GOPAC et offrir à tous les membres une tribune pour participer aux processus stratégiques et décisionnels de l’organisation. Aucun changement n’a été apporté à la composition du conseil d’administration, mais les membres de GOPAC éliront désormais les membres et le président de GOPAC lors des assemblées générales annuelles tenues à l’occasion des conférences mondiales bisannuelles. L'exigence que le ou la président(e) doit être déjà un membre du conseil d'adminsitration existe toujours.

Vous pouvez consulter la Constitution amendée en ligne. 
 

Les membres de GOPAC renforcent les engagements de la Déclaration de Yogyakarta

En plus de la Constitution de l’organisme, les membres de GOPAC ont adopté la Déclaration de Yogyakarta à la fin de la sixième Conférence mondiale. Parmi les 20 points établis dans la Déclaration figure la demande de nomination d’un rapporteur spécial des Nations Unies (ONU) sur la corruption qui examinerait les incidences de la corruption sur les droits de la personne et à quel point les crimes de corruption à haut niveau font obstacle aux droits socio-économiques et politiques des citoyens partout dans le monde. Les membres de GOPAC ont également reconnu l’importance de soutenir pleinement les Objectifs de développement durable de l’ONU 
récemment établis et de faire preuve de solidarité, notamment à l’égard de l’objectif 16, qui encourage la reddition de comptes et l’inclusion des institutions à tous les niveaux. En outre, nos membres ont décidé de faire des pressions en faveur de l’adoption d’un protocole concernant la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC) afin de mettre sur pied un tribunal international sur la corruption qui traduirait en justice les responsables et les collaborateurs de la corruption à haut niveau.

La Déclaration de Yogyakarta est également disponible en anglais, en espagnol et en arabe.

GOPAC Argentine et COPLA participent à des discussions pour la démocratie

Le 30 septembre, GOPAC Argentine a tenu un groupe d’experts lors du septième Symposium Altiero Spinelli de Democracia Global à Buenos Aires, en Argentine. Manuel Garrido, Luis Petri, Juan Pablo Arenaza et Alejandro Cacace, membres de GOPAC Argentine ont parlé du rôle des parlementaires dans la lutte contre la 
corruption et ont puisé dans leur propre expérience à titre de législateurs argentins. De plus, Prof. Fernando Iglesias, directeur de la Coalition pour un tribunal pénal Amérique latine-Caraïbes contre le crime organisé transnational (COPLA) a participé à la séance sur les progrès de la lutte visant à éradiquer le crime organisé dans la région.

GOPAC fait une présentation  à l’Assemblée parlementaire paritaire Afrique Caraïbes Pacifique - Union européenne

Le 25 septembre, Gavin Woods, membre de GOPAC et directeur du Groupe de travail mondial sur la surveillance parlementaire (GTMSP), a fait un exposé devant le Comité des affaires politiques de l’Assemblée parlementaire paritaire Afrique Caraïbes Pacifique – Union européenne (APP ACP-UE), au Parlement européen, à Bruxelles, en Belgique. L’APP ACP-UE réunit des parlementaires de pays de l’Afrique, des Caraïbes et de la région du Pacifique et des membres du Parlement européen. Au cours de son exposé, M. Woods a expliqué comment les 
parlementaires pouvaient le mieux remplir leur rôle lié à la surveillance parlementaire et a dressé une liste d’éléments clés qui devraient être intégrés à tout cadre légal gouvernemental anticorruption, y compris la protection des dénonciateurs d’actes répréhensibles. Il a souligné le besoin que les parlementaires fassent des efforts en faveur du renforcement des capacités et comprennent bien les lois, les systèmes et les pratiques qui ont une incidence sur les possibilités de corruption.
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