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Nouvelle section de GOPAC en Azerbaïdjan

GOPAC est fière d’annoncer le lancement de GOPAC Azerbaïdjan, notre plus récente section nationale. Les membres de GOPAC Azerbaïdjan ont tenu leur réunion inaugurale le 12 novembre 2013. Vingt députés y ont participé. 
La section de GOPAC Azerbaïdjan  sera menée par Ali Huseynli, qui a été élu président de la section. Fuad Muradov siègera également au Comité exécutif à titre de vice-président.

Des députés de la Papouasie-Nouvelle-Guinée sont prêts à se joindre à la lutte contre la corruption

Des parlementaires de la Papouasie-Nouvelle-Guinée sont enthousiastes à l’idée de faire avancer la lutte contre la corruption dans leur pays. Ils veulent exploiter l’adoption ce mois-ci d’une loi visant à établir une commission autonome de lutte contre la corruption, et ce, grâce au raffermissement du rôle de surveillance des députés dans la prévention et la promotion de la lutte contre la corruption.  

Durant la deuxième semaine de décembre, le président de GOPAC Océanie, John Hyde, a rencontré à Port Moresby en Papouasie-Nouvelle-Guinée, l’honorable Solan Mirisim et l’honorable Malakai Tabar, des législateurs de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, afin de préparer l’établissement d’une section nationale de GOPAC.
De nombreux législateurs du pays ont également manifesté leur intérêt dans l’établissement d’une section nationale, dont l’honorable Phillip Undialu, l’honorable Francis Marus et l’ancienne députée, Dame Carol Kidu.

M. Hyde est optimiste qu’au cours des prochains mois, nous célébrerons la création d’une nouvelle section nationale en Papouasie-Nouvelle-Guinée et l’accueillerons auprès de GOPAC Océanie, notre section régionale.

GOPAC souhaite la bienvenue à un nouveau vice-président et à de nouveaux membres du Conseil

Le Conseil d’administration de GOPAC souhaite la bienvenue à l’honorable Osei Kyei-Mensah-Bonsu en tant que nouveau vice-président du Conseil d’administration. M. Kyei-Mensah-Bonsu a été élu au Conseil pour la première fois en avril 2013. En plus de siéger au Conseil, il est également président du Réseau des parlementaires africains contre la corruption (APNAC) et membre de l’APNAC depuis 2001. M. Kyei-Mensah-Bonsu a de nombreuses années d’expérience accomplie auprès du Parlement du Ghana. Nous avons hâte de profiter de ses connaissances et de son expertise durant son mandat qui contribuera à orienter et à façonner GOPAC au cours des deux prochaines années. 
Le Conseil d’administration accueille également quatre nouveaux membres qui représentent nos sections régionales en Amérique latine et les Caraïbes et en Asie du Sud-Est. Pramono Anung Wibawa de l’Indonésie et HE Tan Sri Abu Zahar Ujang de la Malaisie représenteront les membres des Parlementaires de l’Asie du Sud-Est contre la corruption (SEAPAC). En plus d’être représentés par le président de GOPAC, Ricardo García Cervantes, les membres de GOPAC Amérique latine et les Caraïbes seront représentés par Paula Bertol de l’Argentine et par Sigfrido Reyes d’El Salvador.

Conférence des parlementaires des Caraïbes sur la lutte contre la corruption

Des parlementaires de huit pays des Caraïbes se sont rassemblés à Trinité-et-Tobago pendant la première semaine de décembre à l’occasion de l’Anti-Corruption Conference of Caribbean Parliamentarians. GOPAC a animé l’événement conjointement avec le Parlement de Trinité-et-Tobago et avec le soutien du  Haut-commissariat de la Grande Bretagne et du Haut-commissariat du Canada à Trinité-et-Tobago.
  
La conférence comprenait des ateliers sur des questions traitées par deux des groupes de travail mondiaux de GOPAC : la lutte contre le blanchiment de capitaux et la Convention des Nations Unies contre la corruption. Les participants ont aussi eu la chance de découvrir l’Outil d’évaluation de la lutte contre la corruption (seulement en anglais), une ressource élaborée par GOPAC et le PNUD pour soutenir les parlementaires dans leur rôle de surveillance de la mise en Å“uvre efficace de la Convention des Nations Unies contre la corruption.  
Un des objectifs de la conférence était de bâtir les bases pour l’établissement d’une section régionale de GOPAC dans les Caraïbes. Les participants ont donc nommé un comité directeur qui sera chargé de rédiger un acte constitutif et un plan d’action pour la région. Mary King, ancienne sénatrice de Trinité-et-Tobago et secrétaire du Conseil d’administration de GOPAC, a été nommée présidente du comité directeur. Se joignent à elle, Parvatee Anmolsingh-Mahabir, ancienne sénatrice de Trinité-et-Tobago, l’honorable DDayton Campbell, député de la Jamaïque, le sénateur Jester Emmmons de la Grenade, l’honorable Valerie Garrido-Lowe, députée du Guyana, l’honorable Emma Hippolyte, députée de Sainte-Lucie, l’honorable Hector John, député de la Dominique, l’honorable Eustace Lake, député d’Antigua-et-Barbuda et l’honorable James Paul, député de la Barbade.
Les législateurs de votre pays participant-ils à des projects conjoints avec des organisations de la société civile?

Partagez vos idées: Question du mois de GOPAC

Forum des parlementaires

À la fin de novembre, des membres de GOPAC et des parties intéressées se sont rassemblés à la ville de Panama au Panama lors du cinquième Forum des parlementaires. L’événement, tenu en parallèle avec la Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC), a connu un succès retentissant. Plus de 80 parlementaires et parties intéressées ont participé à nos deux réunions d’experts. 

Durant la première réunion, les participants ont discuté des défis à relever pour améliorer la responsabilisation, des problèmes de structure des comités qui traitent du budget et de la façon dont les législateurs de différents régimes abordent les difficultés liées aux puissants organes exécutifs. Les discussions ont été aiguillées par des présentations de la part de Ricardo García Cervantes, président de GOPAC, de l’honorable Kamarudin Jaffar, président du Groupe de travail mondial de GOPAC sur la Convention des Nations Unies contre la corruption, et de Riccardo Pelizzo, conseiller principal en affaires législatives de l’Institut de la Banque mondiale. 
  
C’est également au courant de la première réunion que le Manuel sur la Surveillance du Congrès : Améliorer la responsabilisation démocratique à l’échelle mondiale (non-disponible en français) a été lancé, un manuel créé par GOPAC et l’Institut de la Banque mondiale pour soutenir les représentants élus des régimes présidentiels dans leurs fonctions de surveillance.
Le manuel découle d’un groupe d’étude international animé par GOPAC, l’Institut de la Banque mondiale et le Bureau de promotion de la démocratie parlementaire du Parlement européen. 

Vous pouvez visionner la vidéo de la première réunion sur notre chaîne YouTube.

La deuxième réunion tentait de déterminer si les actes de corruption les plus graves devaient être considérés comme des crimes en vertu du droit international. Luis Moreno Ocampo, premier et ancien procureur de la Cour pénale internationale, a ouvert le débat. Ont suivi des présentations de Jaganathan Saravanasamy d’INTERPOL, de José Carlos Ugaz de Transparency International et d’Akaash Maharaj, directeur des opérations de GOPAC.

L’événement a été clôturé par l’adoption unanime de la Déclaration qui comprenait la demande de GOPAC aux Nations Unies et aux autres organismes internationaux de considérer les crimes de corruption à haut niveau comme crimes contre la collectivité humaine en violation des droits universels de la personne. Au cours de deux prochaines années, GOPAC travaillera avec ses sections régionales et nationales, ses organisations partenaires et les organismes internationaux pour mettre en Å“uvre la Déclaration.  

Vous pouvez visionner la vidéo de la deuxième réunion sur notre chaine YouTube.

GOPAC prend la parole à la Conférence des États parties à la CNUCC

Le président de GOPAC, Ricardo García Cervantes, a été invité à prendre la parole lors de la discussion générale de l’assemblée plénière officielle de la cinquième Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC). Cette invitation, une première pour GOPAC, a été lancée dans le cadre de notre nouveau statut d’observateur spécial à la Conférence des États parties à la CNUCC.

Durant son discours, M. Garcia Cervantes a réaffirmé la volonté, l’empressement et l’engagement de GOPAC quant à la mise en Å“uvre de la CNUCC au niveau parlementaire.
Il a parlé de l’engagement de GOPAC envers la prévention et la lutte contre la corruption grâce au raffermissement des capacités institutionnelles et à l’amélioration de la confiance du public dans les personnes responsables de l’exécution et de l’administration de la justice. Il a souligné l’importance d’une transparence accrue et d’un meilleur recouvrement des avoirs et a rappelé à tous les participants qu’il ne devait exister aucune tolérance envers la corruption.
     
La vidéo complète du discours de M. García Cervantes en anglais et en espagnol est accessible à partir de la chaîne YouTube de GOPAC (discours non-disponible en français).

L’Indonésie reçoit l’Assemblée générale de SEAPAC 

Des législateurs des quatre coins de l’Asie du Sud-Est se sont rassemblés à Medan en Indonésie les 23 et 24 octobre 2013 dans le cadre de l’Assemblée générale des Parlementaires de l’Asie du Sud-Est contre la corruption (SEAPAC), la section régionale de GOPAC en Asie du Sud-Est. En plus des représentants des quatre sections nationales de GOPAC dans la région – l’Indonésie, la Malaisie, les Philippines et le Timor-Leste – la réunion a également attiré des représentants du Brunéi Darussalam, du Cambodge, de la République démocratique populaire du Laos et de la Thaïlande.
 
L’activité de deux jours a commencé avec la présentation du nouveau Comité exécutif de SEAPAC qui avait été élu lors de la réunion de SEAPAC à Manille en février 2013. 
De plus, les membres ont fait le point sur le plan d’action de SEAPAC et chaque section nationale a fourni un rapport sur son état d’avancement. L’activité a également donné lieu à bon nombre de vives discussions et comprenait des présentations sur le favoritisme politique, le genre et la culture, la participation de la société civile et la confiance publique.

À la fin des discussions, les membres ont adopté une Déclaration (seulement en anglais) qui engageait les députés envers des efforts conjoints pour l’établissement  d’une région d’Asie du Sud-Est sans corruption.

La prochaine Assemblée générale de SEAPAC aura lieu immédiatement après la sixième Conférence mondiale des parlementaires contre la corruption en 2015.
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