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GOPAC lance la série de vidéos Agir pour un monde meilleur 

Parfois les meilleurs outils d’apprentissage sont les histoires et les expériences de nos pairs. Quelle meilleure façon de forger votre propre chemin que de fonder vos démarches sur les défis et les réussites de ceux et celles qui ont parcouru une route semblable. 

GOPAC travail à l’élaboration d’une série de vidéos intitulée Agir pour un  monde meilleur. Chaque vidéo mettra en vedette l’histoire d’un de nos membres et examinera ses expériences dans la lutte contre la corruption et comme membre de GOPAC. Les vidéos constitueront un échantillon représentatif de nos membres et de leur région et leur langue.  
Notre première vidéo a été créée par l’honorable Ali Ashal, membre de notre section au Yémen. Il est membre de GOPAC depuis 2005 et représentant de la Chambre des représentants du Yémen depuis 2000.  

Nous vous encourageons à partager cette vidéo avec vos relations.

Demande urgente au G-20 de s’attaquer aux flux financiers illicites et d’accroître la transparence financière 

En prévision des réunions du G-20 à Brisbane en Australie en novembre,  GOPAC Royaume-Uni demande au G‑20 de réduire les coûts des échanges transfrontaliers, de s’attaquer aux flux financiers illicites et d’accroître la transparence financière pour permettre aux pays en développement de mobiliser leurs ressources nationales et de sortir de la pauvreté. 

Dans une lettre adressée au G-20, nos membres du R.-U. demandent aux pays membres de faire en sorte que la lutte contre la corruption soit une priorité. Ils demandent que les sociétés fictives anonymes soient abolies en faisant connaître publiquement la propriété bénéficiaire des entreprises, des fiducies et d’autres structures juridiques semblables dans leur pays et territoire de compétence, y compris les territoires et colonies d’outre-mer. 
Ils encouragent également les pays membres de se joindre à l’Initiative pour la transparence dans les industries d’extraction et de travailler envers la mise en Å“uvre d’une norme mondiale de déclaration obligatoire qui forcerait les entreprises d’extraction à divulguer publiquement les renseignements financiers à l’égard de leurs activités dans tous les pays dans lesquels ils Å“uvrent.   

Nous encourageons toutes les sections nationales de GOPAC de suivre l’exemple de GOPAC R.-U. et de présenter des demandes semblables aux pays membres du G-20. Ensemble, nous pouvons nous assurer que la lutte contre la corruption est un élément prioritaire à l’ordre du jour. 
Que pensez-vous de l’immunité parlementaire?

Partagez vos idées : Question du mois de GOPAC

GOPAC Sri Lanka passe à l’action

Les parlementaires de GOPAC Sri Lanka se sont récemment rencontrés dans les bureaux du  vice-président de la Chambre pour élaborer leurs activités de 2014-2015. La section s’est engagée à établir un bureau où les citoyens pourront déclarer des actes de corruption et qui faciliterait la diffusion sur les médias sociaux pour faire en sorte que les parlementaires étaient conscients des points chauds de la corruption.  
Sri Ranga Jeyaratnam, membre du Parlement du Sri Lanka et secrétaire de GOPAC Sri Lanka, a rencontré John Hyde, membre du Conseil d’administration de GOPAC, tandis qu’il était à Siem Réap au Cambodge en octobre. Ils ont discuté des façons d’assurer qu’une solide représentation de députés du Sri Lanka engagés dans la lutte contre la corruption participe à la Conférence mondiale de GOPAC l’an prochain en Indonésie.  

Expansion des sections de GOPAC

John Hyde, membre du Conseil d’administration de GOPAC, était à Siem Réap au Cambodge en octobre et a profité de l’occasion pour faire part du mandat et du travail de GOPAC à ses pairs. M. Hyde a rencontré l’honorable Peou Savoeun, députée au Cambodge et membre du Comité permanent du parlement sur la lutte contre la corruption. Ils ont discuté de la possibilité d’établir une section de GOPAC au Cambodge.  
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GOPAC Serbie a accueilli de nouveaux parlementaires au sein de leur section le mois dernier. De plus, Olgica Batic a été reçue comme nouvelle présidente du Comité exécutif. Le poste de président adjoint demeure vacant.

GOPAC anime une réunion d’experts sur la corruption à haut niveau aux réunions annuelles de la Banque mondiale et du FMI 

GOPAC a été invitée encore une fois à animer une réunion d’experts aux réunions annuelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international en octobre dans le cadre du programme destiné à la société civile. La salle comblée comprenait des parlementaires, des représentants d’organisations internationales et des membres de la société civile. 

Les réunions s’alignaient sur notre projet mondial sur la corruption à haut niveau qui se penche sur la question de traduire en justice les auteurs d’actes de corruption à haut niveau. Les discussions avaient pour but de trouver des occasions de coordonner les efforts en vue de lutter contre la corruption et d’éliminer la corruption à haut niveau. L’activité a permis aux participants de comprendre ce que la collectivité internationale peut faire pour combattre la corruption à haut niveau et gagner du terrain à cet effet.   
Le directeur des opérations, Akaash Maharaj, représentait GOPAC lors de la réunion. Se joignaient à lui, Zorka Milin, conseillère juridique chez Global Witness, et Christiaan Poortman, président de l’initiative sur la transparence du secteur de la construction de Transparency International USA. Donya Aziz, membre de GOPAC, était modératrice.  

La réunion a suscité l’enthousiasme de la collectivité internationale. Les participants ont manifesté beaucoup de passion à ce sujet. Elle a également contribué à raffermir davantage le rôle de GOPAC comme chef de file dans la lutte contre la corruption à haut niveau. GOPAC se sent encouragée face aux autres organisations qui se sont engagées à soutenir les initiatives sur la corruption à haut niveau dirigées par GOPAC.  

GOPAC signe une déclaration expliquant l’importance des institutions solides et responsables pour l’après-2015

LE 24 SEPTEMBRE 2014, NEW YORK

Nous, les soussignés, croyons que des institutions transparentes, responsables et inclusives sont vitales si nous voulons mettre fin à la pauvreté et protéger la planète.

Nous sommes convaincus qu’un objectif précis abordant cet appel urgent est essentiel au Programme de développement de l’après 2015. Les raisons sont écrasantes.
 
Des millions de citoyens partout au monde, surtout les jeunes, réclament une gouvernance plus ouverte et responsable. Dans un sondage d’opinion, plus de quatre millions de personnes ont indiqué « un gouvernement honnête et réactif Â» comme une des quatre priorités de développement.  Le Programme de développement de l’après 2015 doit répondre à cet appel massif en donnant le pouvoir aux peuples, en particulier aux pauvres et aux marginaux, de participer à la gouvernance à tous les niveaux.    
   
Afin de mettre fin à la pauvreté et d’assurer le développement durable, les gouvernements, les entreprises et la société civile doivent collaborer pour améliorer la transparence, la participation et la reddition des comptes. Nous devons promouvoir les sociétés ouvertes, les médias libres et la liberté d’expression, l’association et le rassemblement pacifique, l’habilitation juridique et la primauté du droit. Nous devons unir nos efforts pour mettre en œuvre des mesures de lutte contre la corruption qui donnent lieu à des institutions économiques, sociales et politiques inclusives à tous les niveaux de la société.

La corruption prospère aux quatre coins de la planète et dans les pays de tous les niveaux économiques. Les pays développés ont une responsabilité particulière de veiller à ce qu’il n’y ait pas de refuge contre la corruption. Étant donné la forte relation entre le taux de corruption et plusieurs indicateurs clés de développement, la gouvernance et la lutte contre la corruption doivent figurer en tête de liste lorsque de nouveaux objectifs et de nouvelles cibles sont établis en septembre 2015.  

Cette réalité a déjà été admise. En 2013, le panel de haut niveau des Nations Unies sur la Programme de développement de l’après 2015 a recommandé un objectif consacré à la saine gouvernance. En 2014, le groupe de travail ouvert sur les objectifs de développement durable a demandé l’inclusion d’un objectif sur les institutions efficaces, responsables et inclusives. Nous incitons le secrétaire général et les membres de l’Assemblée générale de l’ONU de répondre à ces appels.    
  
En 2030, nous  voulons vivre dans un monde dans lequel des institutions transparentes, responsables, efficaces et inclusives aident à éliminer la pauvreté et à protéger notre planète pour les générations futures. Maintenant plus que jamais, nous devons agir pour garantir la saine gouvernance au sein des objectifs de développement durable. Veuillez vous joindre à nous.    
 
Cliquez ici pour visionner le document affichant les signataires.

GOPAC lance une déclaration de principe sur l’éthique et les codes de conduite parlementaires

GOPAC et ses membres promeuvent et soutiennent depuis longtemps l’éthique parlementaire comme outil pour combattre la corruption. En octobre, GOPAC a lancé sa plus récente déclaration de principe, Prévenir une tragédie de la propriété commune, pour raffermir le travail existant à ce sujet. Dans le document, GOPAC se concentre sur les conflits d’intérêts et sur la façon dont ils peuvent nuire au travail des parlementaires. 

La déclaration explore la façon dont les parlementaires, qui sont responsables du bien commun, sont essentiellement une « propriété commune Â» et dont la législature peut succomber aux mêmes abus qui peuvent être commis à l’égard d’autres « propriétés Â», comme les ressources naturelles ou les terres communes, ce qui équivaut à une « tragédie de la propriété commune Â» ou à l’abus d’un bien d’intérêt commun.  

La déclaration de principe donne les grandes lignes des mesures clés que les parlementaires partout dans le monde devraient mettre en œuvre pour prévenir les conflits d’intérêts et une tragédie de la propriété commune, notamment :
  • Éviter de chercher et d’accepter des postes de directeur au sein d’un conseil de direction pour une société à but lucratif pendant leur mandat de député. 
  • Rendre publiques les données parlementaires pour que les normes concernant la reddition de comptes et la transparence soient relevées et que les parlementaires maintiennent la confiance – qui découle de l’intégrité – des citoyens et des électeurs.
  • Militer en faveur de réformes démocratiques qui élimineraient les situations où les législateurs à temps partiel sont forcés d’occuper un autre emploi rémunéré tout en assumant leur charge publique.
  • S’assurer qu’un commissaire à l’éthique ou un bureau indépendant de même nature, est suffisamment soutenu dans son travail de maintien de l’intégrité au parlement.
Nous encourageons tous nos membres à examiner cette importante déclaration et à la faire circuler parmi leurs collègues et partenaires. Les parlementaires doivent créer des règles claires et rigoureuses sur les conflits d’intérêts dans les codes de conduite et d’éthique et les protéger. Cette mesure touche au cœur de la promotion de l’intégrité des institutions démocratiques et de la protection du plus grand bien pour tous, le bien commun.
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