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L’APNAC élit un nouveau Conseil d’administration

Les membres du Réseau des parlementaires africains contre la corruption (APNAC) se sont rassemblés lors de leur Assemblée générale biennale (AGB) à Kampala, Ouganda du 21 au 29 avril 2013. La réunion a offert à APNAC l’occasion d’élire un nouveau Conseil d’administration, d’examiner et de modifier leur acte constitutif et d’adopter un plan stratégique quinquennal. L’acte constitutif modifié raffermit la gouvernance d’APNAC grâce à son fond et à l’ajout d’un code de conduite rigide.

L’honorable Osei Kyei-Mensah-Bonsu du Ghana et la sénatrice Marie Claire Mukasine du Rwanda ont été nommés président et vice-présidente de l’APNAC. Ils sont secondés par des représentants régionaux également élus au Conseil durant l’AGB.

L’honorable Louis Vlavonou (Bénin) et l’honorable Oumar Sarr (Sénégal) représenteront l’Afrique occidentale; l’honorable Margaret Kiboijana (Ouganda) et l’honorable Mary Mwanjelwa (Tanzanie) représenteront l’Afrique orientale; l’honorable Ouchar Tourgoudi (Tchad) et l’honorable Madi Maina Tchari (Tchad) représenteront l’Afrique équatoriale et l’honorable Willias Madzimure (Zimbabwe) et l’honorable Ana Rita Sithole (Mozambique) représenteront l’Afrique australe.

Le succès de GOPAC est dû en grande partie à la force de ses sections régionales et nationales et L’APNAC a été un chef de file indéfectible dans la lutte contre la corruption depuis ses débuts. Nous souhaitons la bienvenue au nouveau Conseil et nous nous réjouissons à la perspective de leurs nombreuses réalisations dans la lutte contre la corruption en Afrique et à l’échelle mondiale.

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Forum sur l’éthique parlementaire en El Salvador

GOPAC Amérique latine et les Caraïbes ont collaboré avec l’Assemblée législative d’El Salvador pour animer un forum sur l’éthique parlementaire à San Salvador en avril 2013. L’activité a rassemblé plus de 80 participants pour discuter du rôle théorique et pratique de l’éthique au parlement et dans la société civile.

L’atelier a été présidé par l’honorable Sigfrido Reyes, président de l’Assemblée législative d’El Salvador et président de GOPAC El Salvador. Il a souligné l’importance de solidifier et d’accroître les codes d’éthique actuels pour assurer la transparence et la probité.

Ricardo Garcia Cervantes, vice-président de GOPAC et président de GOPAC Amérique latine et les Caraïbes, a également fait un discours à l’occasion de l’activité mettant l’accent sur le rôle que l’accès du public à l’information joue pour faire en sorte qu’il y ait transparence et alors, tenant les gouvernements ultimement responsables.

L’activité s’est terminée par la présentation du Guide d’éthique régissant la conduite des parlementaires de GOPAC, une ressource clé visant à orienter les parlementaires pour qu’ils puissent mieux comprendre et améliorer les normes d’éthique au sein des corps législatifs.

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L’entraide est essentielle à la lutte contre la corruption en Jamaïque

Au cours de la dernière année, GOPAC Canada a travaillé avec les parlementaires de la Jamaïque pour établir des capacités de lutte contre la corruption dans ce pays des Caraïbes. En mai, quatre membres du Canada se sont rendus à Kingston en Jamaïque pour participer à un atelier sur la surveillance parlementaire avec des membres du Comité des comptes publics du Parlement de la Jamaïque. Il s’agissait également d’une occasion d’échanger des connaissances sur les étapes à suivre pour créer une section nationale de GOPAC au pays.

Pendant les réunions, GOPAC Canada et le parlement de la Jamaïque ont signé une entente afin d’améliorer l’inspection, la transparence et la responsabilité. Ils ont également exprimé leur but commun de raffermir la capacité de surveillance parlementaire et établir une section nationale de GOPAC en Jamaïque.

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Forum parlementaire pour la démocratie en Mongolie

À la fin d’avril, GOPAC a eu l’honneur de participer au Forum parlementaire pour la démocratie dans le cadre de la septième Conférence ministérielle de la Communauté des Démocraties à Oulan-Bator en Mongolie. Le Forum a réuni plus de 50 délégués et observateurs de 15 pays pour discuter du thème des parlementaires contre la corruption.

GOPAC avait une forte présence au Forum. Budiman Sudjatmiko de GOPAC Indonésie a pris la parole parmi un groupe d’experts sur le rôle des parlementaires dans la lutte contre la corruption et Mairamkul Tilenchieva de GOPAC Kirghizistan a fait un discours sur le raffermissement des capacités et la collaboration future.

La résolution qui a résulté du Forum presse les gouvernements de soutenir la consolidation des coalitions avec des organisations internationales de lutte contre la corruption incluant GOPAC. Elle énonce que le Forum parlementaire pour la démocratie doit créer des liens plus solides avec de tels organisations et réseaux dans le but d’accroître l’échange de renseignements et le raffermissement des capacités, une initiative que GOPAC apprécie et appuie.

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Concilier l’espoir et la réalité dans la lutte contre la corruption

En avril 2013, des membres de l’Organisation des parlementaires de la région arabe contre la corruption (ARPAC), une section régionale de GOPAC, ont participé à la quatrième Conférence du réseau arabe de la PNUD pour le renforcement de l’intégrité et la lutte contre la corruption. La conférence prit place au Beyrouth, Liban, et a été animée par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). La conférence portait sur l’innovation pour concilier l’espoir et la réalité dans la lutte contre la corruption. Elle offrait aux participants une tribune privilégiée et commune où ils pouvaient acquérir des connaissances approfondies sur les efforts récents de lutte contre la corruption dans les pays arabes de la région et tirer profit des leçons apprises d’autres pays étrangers.

Le directeur des opérations de GOPAC, Akaash Maharaj, a animé un atelier sur l’amélioration de la collaboration pour recouvrer les biens qui proviennent des actes de corruption aux côtés d’Emma Walters, conseillère régionale en gouvernance (anticorruption) pour la région du MENA du ministère du Développement international de la Grande-Bretagne et de Jean-Pierre Brun, spécialiste principal du secteur financier de l’Initiative pour la restitution des biens volés (StAR). M. Maharaj a prononcé un discours sur le raffermissement de la coopération internationale pour recouvrir les biens qui proviennent des actes de corruption.

Il a fait part des défis auxquels pourraient être confrontés les pays, de la façon dont les nouveaux gouvernements pourraient identifier les biens volés et travailler avec les gouvernements étrangers pour faciliter le recouvrement des fonds, et de la façon dont les pays peuvent travailler ensemble pour renvoyer les auteurs d’actes graves de corruption devant les tribunaux internationaux et assurer qu’ils sont traduits en justice.

« La corruption politique tue plus de personnes que la guerre et la famine combinées. Peu importe s’ils courent vite ou s’ils se cachent dans des comtés lointains, les auteurs de grande corruption ne doivent pas pouvoir échapper à la justice, » a affirmé Akaash Maharaj, directeur des opérations de GOPAC.

Dans les coulisses de la Conférence, l’ARPAC a organisé une réunion de son Conseil d’administration et a invité M. Maharaj à y participer. Ensemble, ils ont discuté des priorités de l’ARPAC. M. Maharaj a souligné l’engagement du Secrétariat mondial à soutenir sections régionales de GOPAC et à les aider à faciliter la réalisation de leurs priorités.

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Amélioration de la CNUCC et de son mécanisme d’examen –Coalition de la CNUCC

Le président du Groupe de travail mondial sur la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC) de GOPAC, M. Naser Al Sane, a participé à la séance d’information pour les organisations non gouvernementales (ONG) du Groupe d’examen de l’application de la CNUCC comme membre de la délégation de Transparency International (TI). La séance d’information a eu lieu à Vienne en Autriche le 30 mai.

Les États parties à la CNUCC doivent aligner leurs politiques et leurs lois sur les mesures prescrites dans la Convention. Le mécanisme d’examen de l’application a été conçu pour aider les États parties à recueillir des renseignements sur la mise en œuvre de la CNUCC et à rédiger des rapports de progrès dans ce sujet.

Bien que les États parties à la CNUCC, le Groupe d’examen de l’application (GEA) et l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) aient été félicités pour leur progrès faits à ce jour par rapport au premier cycle de l’examen de la mise en œuvre de la CNUCC, divers problèmes ont été soulevés par la délégation de TI quant aux limites imposées aux ONG dans leur participation en tant qu’observateurs au GEA.

Durant la séance, M. Al Sane a affirmé que GOPAC incite ses membres parlementaires à travailler avec des organisations internationales et de la société civile, telles que l’ONUDC, la coalition de la CNUCC et Transparency International pour assurer que le processus d’examen de l’application de la CNUCC est transparent et ouvert au niveau national. Il a également souligné que les États parties doivent respecter le Règlement intérieur de la Conférence des États parties qui énonce que les ONG doivent être admises comme observateurs aux séances du GEA.

La participation de la société civile aux organes de mécanismes d’examen international est essentielle puisqu’elle contribue aux discussions franches et à l’amélioration des lois, des politiques, des programmes et des établissements au niveau national. L’accès à l’information et les assemblées publiques sont les bases afin d’assurer la confiance des citoyens.

Avant la réunion du GEA, la coalition de la CNUCC, qui consiste de plus de 300 membres de la société civile, a envoyé une lettre au GEA sur la contribution de la société civile au mécanisme d’examen de la CNUCC. Vous pouvez consulter cette lettre ici .

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Appel d’offres pour l’hôte de la sixième Conférence mondiale des parlementaires contre la corruption

La Conférence mondiale des parlementaires contre la corruption constitue le rassemblement le plus important de GOPAC et un des événements les plus importants du mouvement international de lutte contre la corruption. La cinquième Conférence mondiale à Manille aux Philippines a été la plus réussie à ce jour, réunissant plus de 600 délégués de plus de 70 pays. Au fur et à mesure que notre réseau prend de l’ampleur et de la force, nous sommes persuadés que notre prochaine Conférence mondiale connaîtra un succès plus retentissant encore que celui de Manille.

Nous acceptons actuellement des déclarations d’intérêt des pays qui aimeraient accueillir la Conférence mondiale de 2015.

La Conférence mondiale des parlementaires contre la corruption est une occasion unique pour le pays, pour son parlement et pour ses parlementaires, de démontrer leurs qualités de dirigeant dans la formulation du programme de lutte contre la corruption pour la communauté internationale et d’occuper le devant de la scène dans la lutte mondiale contre la corruption.

Toutes les propositions doivent respecter les Lignes directrices pour soumettre une propo -sition . Veuillez soumettre vos propositions à Mme Emilie Lemieux du Secrétariat mondial de GOPAC emilie.lemieux@gopacnetwork.org d’ici le 31 août 2013. Le Comité exécutif prévoit rendre sa décision avant le 30 novembre 2013.

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