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GOPAC conclut un nouveau partenariat avec la Banque islamique de développement

GOPAC a le plaisir d’annoncer qu’il a conclu une alliance avec la Banque islamique de développement (BID) (en anglais seulement), une alliance qui s’avère essentielle pour faire avancer la lutte contre la corruption. GOPAC travaillera en étroite collaboration avec le bureau du Groupe sur l’intégrité pour mettre sur pied un projet visant à améliorer les mesures de surveillance dans la gestion de l’aide au développement. Le projet sera mis en Å“uvre sur une période de deux ans et se concentrera particulièrement sur les pays qui font partie de l’Organisation des parlementaires de la région arabe contre la corruption (ARPAC) et du groupe des Parlementaires de l’Asie du Sud-Est contre la corruption (SEAPAC), deux sections régionales de GOPAC. 

L’un des principaux objectifs de l’initiative sera la création de divers produits de connaissances, dont des exercices de renforcement des capacités, des séminaires, des conférences et des événements, des guides, et des portails de ressources en ligne. En outre, GOPAC et la BID encourageront et faciliteront la communication des réussites et des leçons tirées entre ARPAC et SEAPAC, en ce qui a trait aux efforts de collaboration entre les parlementaires et les donateurs, en plus de guider les membres de ces sections dans la préparation de plans d’action adaptés à chacun des pays touchés. 
Dans le cadre de leur collaboration, GOPAC et la BID espèrent doter les parlementaires de ces régions des outils nécessaires à l’accroissement de la transparence, de la reddition de comptes et de la surveillance efficace de projets financés par des agences donatrices. En approfondissant leurs connaissances au sujet des résultats des progrès attendus des projets financés par les donateurs, les parlementaires seront mieux équipés pour mettre un terme aux pratiques de corruption et de fraude dans la gestion de l’aide au développement.

La BID est un organisme financier multilatéral de développement et soutient des initiatives visant à stimuler le développement économique et à promouvoir le progrès social auprès de ses 56 pays membres. L’organisation est basée à Djeddah, en Arabie saoudite, et mène ses opérations dans quatre bureaux régionaux au Kazakhstan, en Malaisie, au Maroc et au Sénégal, et dans cinq bureaux locaux au Bangladesh, en Égypte, en Indonésie et en Turquie. La BID emploie également des représentants sur le terrain dans treize de ses pays membres. En plus d’être membre permanent du Réseau Déontologie des organisations multilatérales, la BID a obtenu le statut d’observateur auprès de la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC) et de GOPAC.

GOPAC publie une déclaration de principe sur la surveillance des secteurs de la défense et de la sécurité

Le 23 février dernier, GOPAC a lancé sa sixième déclaration de principe, La surveillance n’est que la prolongation de la démocratie par d’autres moyens. Cette récente publication demande aux parlementaires partout dans le monde de mettre en place des mécanismes de surveillance pour faire en sorte que les pratiques de corruption ne puissent pas se développer dans les secteurs de la défense et de la sécurité. On y souligne notamment qu’il existe dans ces secteurs particuliers un grand manque de transparence et de surveillance et que les parlementaires doivent agir dans la plus grande mesure de leurs fonctions pour favoriser les débats et exiger l’adoption de lois.

Il existe certainement un besoin de secret dans les secteurs de la défense et de la sécurité, mais les législateurs doivent trouver l’équilibre entre ce besoin et celui de la reddition de comptes de la part des institutions publiques. Si les parlementaires se concentrent uniquement sur le maintien des niveaux élevés de secret, il peut en résulter un terrain fertile pour la corruption, ce qui peut, à la longue, compromettre l’intégrité de ces importants secteurs. De telles pratiques de corruption peuvent entraîner des conséquences dévastatrices, particulièrement pour la population, notamment la violation des droits de la personne et la suppression des libertés. 
Parmi les huit recommandations présentées à la fin du document, GOPAC presse les parlementaires de mettre les suivantes en priorité dans leurs efforts de surveillance : 
  • Militer en faveur de ressources internes, indépendantes et impartiales au sein du Parlement qui facilitent le rôle des parlementaires dans l’examen des questions touchant la défense et la sécurité.
  • Renforcer les mesures visant à prévenir les conflits d’intérêts, par exemple par la mise en place de règles concernant une période d’attente après la participation à un comité dont les affaires touchent la défense ou la sécurité. 
  • Faire du contrôle efficace du commerce international des armes à feu une priorité au Parlement et créer un processus assurant un examen régulier, des sanctions et des restrictions.
Nous vous invitons à lire notre plus récente déclaration de principe et à la transmettre à vos collègues. Vous pouvez consulter le document sur notre site Web : http://gopacnetwork.org/
Docs/PositionPapers/PP_GTFPO_
Defence_FR_Web.pdf
.
 

Un membre du conseil d’administration de GOPAC, Paula Bertol, en vedette dans la série de vidéos Agir pour un monde meilleur

GOPAC lance la deuxième portion de sa série de vidéos Agir pour un monde meilleur, qui met en vedette Paula Bertol, présidente de GOPAC Argentine. Mme Bertol est également membre du conseil d’administration de GOPAC et vice-présidente de GOPAC Amérique latine et les Caraïbes. Elle a été députée fédérale à la Chambre des Députés de l’Argentine de 2005 à 2009, puis a été réélue pour un deuxième mandat de 2009 à 2013. Sa carrière politique s’étend sur près de trente ans et elle participe activement aux efforts de GOPAC depuis trois ans.

Dans la vidéo, Mme Bertol explique qu’elle a su très jeune qu’elle voulait poser des gestes positifs pour changer la vie des Argentins. Afin d’atteindre cet objectif, elle devait s’engager pleinement en politique et défend ardemment depuis la participation intégrale des femmes au processus politique en Argentine.

Elle mentionne que dans l’Indice de perception de la corruption 2014 de Transparency International (TI), l’Argentine se classe au 107e rang sur 175 pays, et a obtenu un score de 34, ce qui indique, en termes généraux, que ce pays connaît un niveau élevé de corruption. Elle ajoute que le manque de transparence au sein de l’organe
législatif constitue un grave problème et que souvent, les cas portés devant la justice n’avancent pas ou sont étouffés. 

Mme Bertol raconte sa première expérience où elle a été témoin d’un acte de corruption. Elle travaillait pour un homme politique local étant jeune, et on lui a demandé de ne plus se présenter au bureau pour exercer ses fonctions parce qu’il préférait ne pas travailler avec des femmes. Il a offert de la payer sans qu’elle n’ait à travailler. En plus d’être victime de sexisme, Mme Bertol affirme qu’elle a aussi été témoin d’une tentative de corruption, sans l’ombre d’un doute.

Elle parle ensuite des projets et des réussites de GOPAC Argentine, des avantages d’être membre d’une section régionale de GOPAC et de ce qu’elle espère accomplir dans les années à venir à titre de membre de GOPAC Argentine. 
 
 

Rencontres d’experts sur la poursuite en justice des auteurs d’acte de corruption à haut niveau

Dans une quête pour la justice et la responsabilisation dans des affaires précises de corruption à haut niveau, Transparency International (TI), en partenariat avec GOPAC et Global Witness, a organisé des rencontres d’experts du 23 au 25 janvier 2015, à New York. L’objectif général de ces rencontres était de trouver des moyens pour que les réformes systémiques règlent le problème de l’impunité, qui va souvent de pair avec la corruption.

Un groupe de 20 experts juridiques internationaux issus de la Cour pénale internationale, des tribunaux des Nations Unies et des tribunaux constitutionnels ont rédigé une ébauche de la définition juridique de crime de corruption à haut niveau. Cette ébauche sera complétée et diffusée dans les mois à venir. S’en est suivi une discussion sur la manière 
dont les organisations internationales devraient travailler ensemble pour poursuivre en justice les pires auteurs d’actes de corruption. Par exemple, TI serait en bonne position pour mobiliser les membres de la société civile et GOPAC serait en mesure de mener la mise en Å“uvre parlementaire et diplomatique. GOPAC a l’intention de présenter un plan d’action pour les parlementaires à la prochaine Conférence mondiale. 

Puisque GOPAC appuie plusieurs des options adoptées lors du cinquième Forum des parlementaires en 2013, nous vous demandons, membres et partenaires, de nous aider. Visitez le site Web de la campagne #PrévenirPoursuivreParalyser aujourd’hui et partagez le lien avec vos contacts. 
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