Copy
Le courriel ne s'affiche pas correctement? Essayez la version web.

ewsletterHeader_Mar13_FR.jpg

NL_Mar_Panama.JPG

Réunion de la Commission interparlementaire sur les questions financières, économiques et budgétaires du FOPREL à la ville de Panama

Le coût de la corruption est énorme, tant sur le plan économique que social. Selon l’Association des examinateurs certifiés de fraude, les criminels blanchissent de 100 à 250 milliards de dollars US par année, soit 2 à 5 % du PIB de l’Amérique latine de cinq billions de dollars US.

À ce titre, les discussions des participants à la première session de travail de la Commission interparlementaire sur les questions financières, économiques et budgétaires du Forum des présidents des pouvoirs législatifs d’Amérique centrale (FOPREL) ont surtout porté sur l’affermissent des régimes de lutte de chaque pays contre le blanchiment des capitaux. Des parlementaires de Belize, du Costa Rica, d’El Salvador, du Guatemala, du Nicaragua et du Panama tenaient à en apprendre davantage sur GOPAC et sur la façon dont les sections nationales peuvent améliorer leurs stratégies nationales de lutte contre la corruption.

L’honorable Mary King, membre du Groupe de travail mondial contre le blanchiment des capitaux de GOPAC, a présenté le Guide d’action relatif à la lutte contre le blanchiment de capitaux à l’intention des parlementaires, un outil efficace qui vise à aider les parlementaires à déposer des projets de loi de lutte contre le blanchiment des capitaux. Elle a incité les participants à se joindre au réseau de GOPAC, à

établir des coalitions de parlementaires et à créer des plans d’action nationaux multipartites concrets de lutte contre le blanchiment des capitaux.

M. Emile van der Does de Willebois de l’Initiative pour la restitution des avoirs volés (StAR) a décrit les approches utilisées pour recouvrer les produits de la corruption qui se trouvent dans des pays étrangers, a énuméré les difficultés auxquels seront vraisemblablement confrontés les intervenants et a proposé des options pour surmonter ces défis.

Les parlementaires ont signé une Déclaration dans laquelle ils convenaient de :

  • promouvoir des initiatives de raffermissement des capacités des parlementaires et des représentants de l’organe législatif de la région dans la lutte contre le blanchiment des capitaux et le processus de restitution des avoirs volés;
  • soutenir et promouvoir la création d’un avant-projet de loi-cadre pour lutter contre le blanchiment des capitaux;
  • convoquer une prochaine réunion interparlementaire des membres du comité parlementaire dans les quatre mois afin d’analyser l’avant-projet de loi-cadre, d’en discuter et de l’adopter.
Separator

NL_Mar_AkaashMaharaj.JPGLe Secrétariat mondial de GOPAC accueille un nouveau directeur des opérations

GOPAC a le plaisir d’accueillir Akaash Maharaj comme nouveau directeur des opérations. M. Maharaj était anciennement le chef des opérations de GOPAC, mais se charge dorénavant de la direction générale du Secrétariat mondial à titre d’administrateur principal.

« Je remercie le président et le Comité exécutif de GOPAC de leur confiance, » affirme M. Maharaj. « Je travaillerai sans relâche pour justifier leur choix. Je suis très honoré de défendre la cause de l’intégrité publique conjointement avec les membres et le personnel de GOPAC. »

M. Maharaj est un combattant de longue date des mouvements mondiaux de lutte contre la corruption, de promotion de la démocratie et de protection des droits de la personne. Il contribue régulièrement au débat international, et ses articles ont paru dans des journaux à l’échelle de la planète. En outre, la revue Maclean’s l’a nommé un des cinquante «personnages les plus connus et respectés » du Canada.

À l’extérieur de sa vie professionnelle, M. Maharaj est un athlète international actif qui a remporté trois médailles d’or aux championnats mondiaux de course de piquets. Il a aussi dirigé l’Équipe équestre canadienne comme PDG lors des Jeux olympiques et paralympiques les plus réussis de l’histoire de l’Équipe.

Il est titulaire d’une maîtrise ès arts en philosophie, politique et économie de l’Université d’Oxford, où il a été le premier étudiant étranger élu au poste de président de l’association étudiant dans les 900 ans d’histoire de l’Université.

M. Maharaj est membre du Royal Society of Arts et a été décoré deux fois d’honneurs nationaux du Canada pour ses services rendus au nom de la paix au Moyen-Orient et de l’intégrité dans le sport international.

Separator

NL_Mar_Facebook_FR.jpg

Separator

NL_Mar_GC2013.jpg

Les participants à la Conférence mondiale de GOPAC demandent l’adoption d’instruments juridiques pour traduire en justice les auteurs de corruption

Des législateurs de partout au monde ont convenu de demander l’adoption d’instruments juridiques mondiaux qui permettraient à la communauté internationale de traduire en justice les auteurs des crimes de corruption les plus graves. Cette résolution fait partie de la Déclaration adoptée à la cinquième Conférence mondiale des parlementaires contre la corruption qui a eu lieu à Manille aux Philippines du 31 janvier au 2 février 2013.

La Déclaration de Manille réclame aussi la promotion de la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC), la mise en œuvre de codes d’éthique et de conduite exécutoires visant les parlementaires mêmes et la participation accrue des tous les segments de la société à la lutte contre la corruption. La Déclaration englobe les cinq groupes de travail

mondiaux de GOPAC qui touchent la CNUCC, la lutte contre le blanchiment des capitaux, l’éthique et le code de conduite parlementaires, la surveillance parlementaire et la participation de la société civile. Le Réseau des femmes au parlement est aussi évoqué dans la Déclaration.

« Une lutte fructueuse contre la corruption exige la collaboration des législateurs et des organisations partenaires à l’échelle de la planète, » selon le nouveau président de GOPAC, le sénateur Edgardo J. Angara des Philippines. « Par l’entremise de la Déclaration de la Conférence, nous demandons à la communauté internationale de jouer un rôle actif pour traduire en justice les corrompus et protéger les droits et le bien-être des peuples. »

Separator

NL_Mar_WPN.jpg

Lancement officiel du Réseau des femmes au parlement à l’occasion de la Journée internationale de la femme

GOPAC a souligné la Journée internationale de la femme le 8 mars dernier en lançant officiellement le Réseau des femmes au parlement (RFP) pour soutenir les efforts des femmes parlementaires dans la lutte contre la corruption et le raffermissement de la démocratie et de la saine gouvernance. Lors de la cinquième Conférence mondiale de GOPAC qui a eu lieu à Manille du 31 janvier au 2 février, les membres de GOPAC du monde entier ont pris la décision de lancer le RFP. Durant la séance sur le rôle des femmes dans la lutte contre la corruption à la Conférence mondiale, des conférenciers éminents ont présenté de solides arguments pour démontrer que les gouvernements qui comprennent plus de femmes dans des postes clés de responsabilité ont tendance à être plus démocratiques et sont moins susceptibles d’être corrompus.

« Nous célébrons la Journée internationale de la femme depuis plus de cent ans et, conformément au thème de cette année, le Réseau des femmes au parlement de GOPAC veut s’assurer que nous continuons de gagner du terrain en encourageant l’avancement de l’égalité des sexes dans les législatures et les

sociétés du monde entier, » explique Donya Aziz, présidente du RFP et députée du Pakistan. « GOPAC croit qu’il est important de renforcer la position de nos membres féminins pour qu’elles puissent s’impliquer auprès d’une gamme de comités parlementaires et qu’elles n’acceptent pas d’être marginalisées dans des rôles traditionnellement associés aux femmes. »

Le Réseau des femmes au parlement de GOPAC soutiendra ses membres grâce à une gamme d’activités, dont des ateliers de raffermissement des capacités, le mentorat et l’échange de pratiques exemplaires. Les membres travailleront également avec des partenaires comme les Nations Unies, l’Union interparlementaire et des organisations de la société civile pour mener des recherches sur la façon dont les questions d’égalité des sexes ont des répercussions sur la corruption, la transparence et la saine gouvernance. Les membres qui voudraient se joindre au Réseau sont priés de communiquer avec la conseillère en programmes des GTM, Vicki Baxter, à titre de coordonnatrice du Réseau : vicki.baxter@gopacnetwork.org.

Separator

NL_Mar_IACA.jpg

GOPAC s’associe à l’International Anti-Corruption Academy

Une entente officielle de collaboration dans les domaines de l’assistance technique, de la sensibilisation et de la recherche renforcera les qualités de leader des membres de GOPAC dans le mouvement de lutte contre la corruption.

Martin Kreutner, doyen et secrétaire exécutif de l’International Anti-Corruption Academy (IACA), s’est joint au président sortant de GOPAC, Naser Al Sane, pour signer un protocole d’entente qui officialise l’engagement conjoint des deux organisations à travailler ensemble pour prévenir la corruption et lutter contre celle-ci.

Durant sa présentation aux participants à la conférence, M. Kreutner a félicité les membres de GOPAC de leurs réalisations et a souligné les bienfaits qui ont découlé du travail de GOPAC au sein du mouvement de lutte contre la corruption : « Je soutiens et loue hautement le précieux travail de GOPAC et de ses membres.

Je suis ravi de l’idée de consolider notre relation de collaboration en unissant nos forces dans la lutte contre le fléau de la corruption. »

Fondée en 2010, l’IACA fournit des formations sur mesure pour raffermir les capacités des particuliers dans la lutte contre la corruption. GOPAC et l’IACA travailleront ensemble pour parfaire les capacités des parlementaires en invitant les membres de GOPAC à participer à des formations spécialisées à titre de participants et de formateurs.

Les deux organisations ont déjà commencé à collaborer dans le cadre du protocole d’entente et sont convaincues que leurs projets conjoints sauront raffermir la capacité des parlementaires à résister à la corruption et à lutter contre celle-ci, qu’ils accroîtront l’observation des normes internationales de lutte contre la corruption et, en bout de ligne, qu’ils amélioreront le respect de la primauté du droit dans l’ensemble.

Separator

GOPAC demande à ses membres de participer au mécanisme d’examen de la CNUCC

Les États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC) doivent aligner leurs politiques et leurs lois sur les mesures prescrites par la Convention. Un mécanisme d’examen a été approuvé à la troisième Conférence des États parties en 2009 qui est conçu pour aider les États parties à recueillir de l’information sur la mise en œuvre de la Convention et pour faire rapport de l’état d’avancement à ce chapitre.

Dans la plupart des cas, le processus d’autoévaluation est mené par l’organe exécutif du gouvernement et l’organisme indépendant de lutte contre la corruption, et les organes législatif et judiciaire y participent très peu. Trop souvent, ce processus limite le rôle des acteurs non étatiques, surtout dans les pays caractérisés par des pratiques de gouvernance instables et dans lesquels l’organe exécutif est omniprésent. Le résultat du mécanisme d’examen reflète alors que les points de vue de l’organe exécutif sur les questions de lutte contre la corruption, résultant en une image trompeuse des activités des autres organes gouvernementaux. Un processus plus participatif est requis pour améliorer la qualité des réponses au mécanisme d’examen.

Lorsque la préparation des réponses au mécanisme d’examen se fait dans la collaboration, le processus d’autoévaluation devient un processus transparent en soi. La

participation significative de l’organe législatif et de la société civile démontre également la sincérité du gouvernement dans son engagement envers la mise en œuvre de la CNUCC, contribue à sensibiliser le public au problème de la corruption et, conséquemment, augmente l’intolérance générale au fléau.

Nous demandons donc à nos membres :

Separator

NL_Mar_EITI.jpg

GOPAC encourage ses membres à participer à la sixième conférence mondiale annuelle de l’Initiative pour la transparence dans les industries d'extraction les 23 et 24 mai 2013 à Sydney en Australie

Les normes de l’Initiative pour la transparence dans les industries d’extraction (EITI) favorisent la transparence dans les opérations financières entre les gouvernements et le

secteur privé dans le but d’améliorer la gouvernance et de réduire la corruption. L’observation des normes de l’Initiative témoigne de la volonté d’un pays d’améliorer la transparence. Dans cette lancée, nous encourageons tous les pays candidats et les pays conformes à créer et à soutenir une section active de GOPAC. Ensemble, nous pouvons consolider notre coalition contre la corruption.

Copyright © 2013 Organisation mondiale des parlementaires contre la corruption (GOPAC), All rights reserved.
Email Marketing Powered by Mailchimp