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Un membre du comité de vérification de GOPAC se joint aux célébrations entourant la Journée internationale de lutte contre la corruption en Guinée

L’honorable Aliou Barry, un parlementaire de la Guinée et membre du comité de vérification de GOPAC, a participé à plusieurs événements visant à souligner la Journée internationale de lutte contre la corruption à Conakry, en Guinée. Avant les célébrations officielles, plus de 50 jeunes ont pris part à un mini-marathon afin de sensibiliser la population à la lutte contre la corruption. M. Barry a également participé à une conférence de presse sur la corruption et ses impacts négatifs sur le développement. Des représentants de l’Agence nationale de lutte contre la corruption, de l’Agence guinéenne de la transparence et de l’Extractive Industries Transparency Initiative se sont joints à lui lors de la conférence de presse. 

À l’occasion de la Journée internationale de lutte contre la corruption, le 9 décembre dernier, le bureau du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) de la Guinée et la Coordination des jeunes intègres pour le développement de Guinée (COJID-GUINEE) ont conjointement organisé une conférence à l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia. Dans son exposé, le coordonnateur de COJID-GUINEE, Souleyman Camara, a expliqué que la corruption ne se nourrissait pas uniquement de graves
iniquités, mais qu’elle jouait également un rôle important dans le ralentissement de la croissance économique et le sabotage de la saine gouvernance. M. Camara a affirmé que la corruption était particulièrement néfaste pour les jeunes, puisqu’elle mettait en péril leur avenir et leur possibilité d’atteindre leur plein potentiel. 

M. Barry a parlé du fardeau financier dévastateur imposé par la corruption sur les pays africains. D’après son exposé, l’Afrique reçoit 50 milliards de dollars par année en aide au développement, mais que plus de 148 milliards de dollars sont perdus chaque année à cause de la corruption. Il a pressé la jeunesse à faire entendre sa voix pour dénoncer les comportements contraires à l’éthique, en soulignant le fait que les jeunes peuvent être d’incroyables agents de changement dans la lutte visant à mettre un terme à la corruption. 

M. Barry a également offert des séances de formation aux étudiants afin d’approfondir leurs connaissances des mesures de lutte contre la corruption, de les aider à comprendre l’importance de la primauté du droit et de les sensibiliser à la Convention des Nations Unies contre la corruption. 

Un membre de GOPAC Kiribati présente une motion visant à recouvrer des biens

À l’automne 2014, l’honorable Alexander Teabo, membre de GOPAC, a présenté une motion à la Chambre d’assemblée de Kiribati, dans un effort visant à découvrir comment plus de 1,1 million de dollars ont été volés des coffres de l’État. Kiribati a obtenu cette somme grâce au fonds d’aide au développement de Taïwan et l’argent devait aider à payer un nouvel engin de débarquement. Toutefois, l’argent n’aurait apparemment jamais été remis au fournisseur philippin chargé de construire l’engin. Le président de Kiribati a lancé une enquête approfondie, qui a déjà mené à la suspension d’un fonctionnaire du niveau d’un sous-ministre. 

M. Teabo demande la mise en Å“uvre d’importantes améliorations dans la gestion de l’aide au développement à Kiribati, affirmant que le manque de 
compétence, de précaution et de comportement responsable pourrait expliquer pourquoi ces fonds ont disparu. Dans sa déclaration de principe Améliorer la surveillance de la gestion de l’aide au développement, GOPAC encourage fortement les parlementaires à maintenir de hauts niveaux d’engagement auprès des agences donatrices et dans le processus de financement afin de réduire toute mauvaise utilisation de l’aide accordée. Lorsque ces fonds sont utilisés à mauvais escient ou perdus à cause de pratiques de la corruption, les gouvernements ne sont pas en mesure de venir en aide aux citoyens les plus pauvres et les plus vulnérables. 

Encourager une participation mondiale accrue aux négociations pour l’après-2015 

Beyond 2015, une campagne organisée par la société civile visant à promouvoir un programme fort et axé sur la population pour l’après-2015, a lancé un appel à participation au début de décembre. Le but était de presser les dirigeants mondiaux à encourager la participation active des organisations de la société civile et les citoyens de tous les milieux aux négociations officielles et au processus de mise en œuvre entourant l’après-2015.
L’exercice de six jours a permis de recueillir le soutien de 826 organisations de 110 pays de tous les continents, dont GOPAC. Tous les résultats de l’appel à participation de Beyond 2015 sont affichés sur la page suivante : http://www.beyond2015.org/news/call-participation-results  (en anglais seulement).

Un membre du conseil de direction de GOPAC présente à un séminaire sur les industries d’extraction 

Le Fonds monétaire international, l’Institut de la Banque mondiale, l’Association parlementaire du Commonwealth, le Natural Resource Governance Institute et le Programme des Nations Unies pour le développement ont collaboré à l’organisation de Transparency and Accountability in Extractive Industries : The Role of the Legislature, une conférence mondiale, qui a eu lieu du 12 au 16 janvier dans les immeubles du Parlement à Kigali, au Rwanda.

Le deuxième jour de la conférence, la sénatrice Marie Claire Mukasine, membre du conseil de direction de GOPAC, a pris part à un groupe d’experts sur le rôle que doivent jouer les parlementaires dans la surveillance pour que les citoyens profitent pleinement des recettes tirées de l’exploitation des ressources naturelles. Mme Mukasine a expliqué que le secteur minier du Rwanda connaissait une
croissance rapide, et que les parlementaires devaient donc mettre en place des mesures de surveillance qui assureront l’intégrité du financement des infrastructures publiques. Elle a indiqué que l’abus de pouvoir des décideurs, le fait que les opérations d’extraction se fassent dans des régions éloignées et l’absence de systèmes bancaires matures comptent parmi les principaux facteurs de la corruption qui fait actuellement rage dans le secteur minier.   

Mme Mukasine a également présenté dix recommandations que les parlementaires devraient intégrer à leur travail de surveillance du secteur des ressources. Ces recommandations sont mises en lumière dans la déclaration de principe de GOPAC Les avantages communs de la transparence dans les recettes de l’exploitation des ressources.

ARPAC participe à une table ronde sur la protection des dénonciateurs

ARPAC, en collaboration avec la Lebanese Transparency Association (LTA), a organisé une table ronde pour discuter de la proposition de loi sur la protection des dénonciateurs, qui a été présentée au Parlement libanais en 2010. La table ronde a eu lieu le 11 décembre à Beyrouth, au Liban. Les orateurs participants ont tous convenu que l’adoption de la proposition de loi sur la protection des dénonciateurs au Liban est absolument essentielle et permettrait aux journalistes de rapporter librement les cas de corruption au pays sans crainte de persécution. Ils ont aussi discuté du grand besoin de créer une commission libanaise sur la lutte contre la corruption et d’adopter une loi sur l’accès à l’information. Une telle législation permettrait aux citoyens et aux groupes de la société civile au Liban d’obtenir de l’information publique et de l’utiliser afin d’obliger le gouvernement à rendre des comptes. 
Cet événement s’intègre dans le grand projet « Corruption politique Â» dirigé par la Coalition for Accountability and Integrity – AMAN (l’antenne palestinienne nationale de Transparency International). Ce projet vise à sensibiliser la population à l’état de la corruption politique dans le monde arabe et à fournir un ensemble de recommandations pour développer des stratégies et des plans afin de prévenir la corruption. L’initiative menée par AMAN se concentre sur sa recherche sur l’Égypte, le Liban, le Yémen, la Tunisie, le Maroc et la Palestine.

La LTA invite tout le monde à signer sa pétition sur la protection des dénonciateurs au Liban à : http://transparency-lebanon.org/fr/PetitionForm/1/26/0
(en anglais seulement). 
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