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L’Ombudsman demande à la province de veiller à ce que les policiers soient formés à la désescalade


Le leadership se fait attendre depuis trop longtemps pour la formation aux solutions autres que le recours à une force mortelle 


« Les policiers en Ontario reçoivent beaucoup de formation sur la manière d’utiliser leur pistolet, mais pas assez sur celle d’utiliser les mots », a dit l’Ombudsman de l'Ontario M. Paul Dubé dans son tout premier rapport en tant que septième Ombudsman de l’Ontario. Ce rapport est paru le 29 juin. L’Ombudsman a demandé au ministère de la Sécurité communautaire et des Services correctionnels de sauver des vies, en exigeant des services de police partout dans la province qu'ils utilisent les techniques de désescalade lors de situations conflictuelles, avant de recourir à une force mortelle.


L’enquête, menée par l’Équipe d’intervention spéciale de l’Ombudsman, a conclu que la formation donnée au Collège de police de l’Ontario, et la réglementation législative, les lignes directrices et le modèle de formation sur lesquels elle s’appuie, « sont tous inférieurs aux normes que les citoyens sont en droit d’attendre d’une instance au fait du jour, tournée vers l’avenir », déclare M. Dubé.

Couverture du rapport, Une question de vie ou de mort

  

Lancée dans le sillage de la fusillade policière mortelle dont a été victime Sammy Yatim, âgé de 18 ans, alors qu’il se trouvait dans un tramway à Toronto en juillet 2013, l'enquête a examiné la réponse de la province à des incidents similaires remontant jusqu’en 1988 – incluant plus de 100 recommandations de jurys du coroner qui préconisaient un renforcement de la formation des policiers. Depuis l’ouverture de cette enquête, 19 autres personnes sont mortes sous les balles de la police en Ontario. En savoir plus



Les nouvelles   

- L'ombudsman veut que les policiers priorisent la désescalade lors de conflits (Radio-Canada)
La désescalade avant la force mortelle, dit l’Ombudsman (TFO)

 

 

Valeurs, mission, vision

Nous avons élaboré des déclarations de Valeurs, Mission et Vision qui expriment nos principes fondamentaux et nos aspirations pour notre Bureau. Elles ciblent et guident notre travail pour améliorer les services du gouvernement et du secteur parapublic.
 
Nos valeurs

Traitement équitable
Administration responsable
Indépendant, impartial
Résultats : accomplir de réels changements

Notre mission

Nous nous efforçons de jouer le rôle d’un agent de changement positif, en favorisant l’équité, la responsabilisation et la transparence du secteur public.

Notre vision

Un organisme du secteur public, oeuvrant au service des citoyens, dans l’équité, la responsabilisation et la transparence.
 

Secteur parapublic : Cas récents

Les plaintes relevant du nouveau droit de surveillance de l’Ombudsman sur les municipalités, les universités et les conseils scolaires ont atteint presque 2 500. Nous avons reçu 608 plaintes au sujet des conseils scolaires depuis le 1er septembre, ainsi que 1 746 plaintes à propos des municipalités et 140 plaintes à propos des universités depuis le 1er janvier. La majorité de ces cas ont été réglés de manière informelle, généralement en transmettant les dossiers aux responsables locaux.
 
Universités : Dans un cas récent, un étudiant universitaire a fait appel à nous en raison d’un stage auquel il avait échoué. Il attribuait son échec à de faux renseignements donnés à son professeur par l’aide-enseignant du programme. Notre personnel a réorienté l’étudiant vers son université, lui expliquant que notre Bureau est un lieu de dernier recours, et lui a recommandé d'utiliser le processus d’appel des résultats de cette université.

Conseils scolaires : Une mère estimait que le conseil scolaire de sa fille n’avait pas suivi ses propres règlements quand elle avait essayé d’en appeler d’un changement d’itinéraire de l’autobus scolaire de sa fille, qui doublait le temps de transport pour son enfant. Après avoir examiné le dossier, le personnel de l’Ombudsman a déterminé que l'absence d’avis sur les changements d’itinéraire de l’autobus scolaire était cause de préoccupations pour les familles. Le directeur de l’éducation s’est engagé à donner au moins une semaine de préavis aux parents pour tout changement d’itinéraire de l'autobus scolaire, et de mieux expliquer le processus d’appel du conseil scolaire. Nous continuons de suivre la mise en œuvre de ces changements par le conseil scolaire.
 

Consultez nos brochures pour en savoir plus sur les plaintes à propos des municipalités, des universités et des conseils scolaires, ou remplissez un formulaire de plainte ici.
 

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Vous avez une plainte à propos d’un conseil scolaire? Lisez ceci d’abord