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Dans ce numéro :

LA MISSION D’INNOVATION DE
L’INDUSTRIE MINIÈRE

L’innovation est tous les jours au cœur de nos préoccupations, et les sociétés minières investissent chaque année des millions de dollars en recherche et développement. Cependant, nous sommes de plus en plus conscients que pour accélérer la transformation de l’industrie, nous devrons collaborer davantage. Le Conseil canadien de l’innovation minière (CCIM) a pris les choses en main en élaborant une stratégie d’innovation baptisée « Towards Zero Waste Mining » (TZWM). L’objectif de l’initiative TZWM est d’arriver un jour à éliminer la production de déchets et de résidus miniers et de réduire radicalement l’empreinte environnementale de l’activité minière.

Aujourd’hui, 40 sociétés minières et fournisseurs de services y participent, un nombre qui ne cesse d’augmenter à mesure que certains des plus grands producteurs canadiens adhèrent au projet. Ces entreprises investissent dans le développement et l’adoption de technologies qui réduiront grandement la quantité de déchets et d’émissions produites tout au long du cycle de vie d’une mine.

Pour commencer, la stratégie se concentre sur les objectifs suivants : 

  • Remplacer le diesel par l’électricité ou d’autres énergies renouvelables afin d’améliorer le bilan énergétique et de réduire les émissions des mines souterraines. 
  • Miser sur le captage d’énergie en récupérant la chaleur perdue, qui compte pour
    95 % de l’énergie consommée durant le processus minier. 
  • Développer de nouvelles technologies de gestion environnementale pour minimiser la production de résidus miniers, traiter les eaux usées, contrôler la qualité de l’eau en temps réel et accélérer la remise en état des sites.
  • Mieux circonscrire les réserves de minerai durant la phase exploratoire afin de limiter l’extraction de résidus durant l’exploitation.

Le gouvernement, partenaire de l’innovation minière :

Le soutien du gouvernement envers l’initiative TZWM aura pour effet de faciliter les investissements de l’industrie en innovation et de transformer les perspectives prometteuses en technologies éprouvées. En juin, l’AMC, le CCIM et des dirigeants de Mines Agnico Eagle Limitée, Goldcorp, IAMGOLD Corporation, New Gold et Hatch se sont réunis pour discuter des possibilités de s’associer avec le gouvernement pour favoriser l’innovation minière et atteindre des buts communs. L’activité a pris la forme d’une table ronde sur l’innovation à laquelle étaient conviés l’honorable Jim Carr, ministre des Ressources naturelles, et certains hauts fonctionnaires de Ressources naturelles Canada, Environnement et Changement climatique Canada, et Innovation, Sciences et Développement économique Canada.

Il existe d’importants points communs entre les objectifs de la stratégie TZWM et ce que le gouvernement cherche à accomplir au moyen de l’innovation : s’attaquer aux changements climatiques, établir les meilleures pratiques environnementales au monde, et offrir aux entreprises et aux populations autochtones de nouvelles perspectives prometteuses.

Pour plus d’informations, visitez : www.cmic-ccim.org/towards-zero-waste-mining (en anglais seulement).
Table ronde sur l’innovation en compagnie de l’honorable Jim Carr et de hauts fonctionnaires, le 16 juin 2016.

L’AMC RENFORCE SES EXIGENCES RELATIVES Ã€ LA GESTION DES RÉSIDUS

Des progrès ont été réalisés en vue de renforcer les exigences relatives à la gestion des résidus dans le cadre du programme obligatoire de l’AMC, Vers le développement minier durable (VDMD). En juin, le conseil d’administration de l’AMC a apporté plusieurs changements au protocole de gestion des résidus de l’initiative VDMD, conformément aux recommandations formulées à la suite d’examens internes et externes. Après la défaillance d’une digue à stériles à la mine du mont Polley en août 2014, le Groupe de travail sur les stériles de l’AMC a rapidement entrepris un examen complet du volet de gestion des résidus du programme VDMD. En mars 2015, l’AMC a franchi une nouvelle étape en mandatant un groupe d’étude indépendant pour effectuer un examen externe. Ces examens visaient à s’assurer que les exigences et l’encadrement de l’initiative VDMD correspondaient toujours aux meilleures pratiques en matière de gestion sécuritaire des parcs à résidus miniers. En novembre 2015, le groupe d’étude a soumis au conseil d’administration de l’AMC son rapport final qui contenait 29 recommandations visant à améliorer le protocole et les guides connexes – lesquelles ont toutes été adoptées par le conseil.

La première ronde de changements est liée à certaines recommandations prioritaires du rapport et inclut des modifications supplémentaires découlant de l’examen interne réalisé par l’AMC.

Les mesures suivantes figurent parmi les principaux changements : 

  • Exigences de vérification renforcées
  • Plans d’action décrivant la stratégie des mines pour répondre aux exigences minimales en matière de bonnes pratiques, lesquels seront publiés dans le rapport d’étape VDMD annuel
  • Communication efficace des engagements et des politiques en matière de gestion des résidus, en s’assurant que ceux-ci sont bien compris par les employés directement ou indirectement responsables de la sûreté des parcs à résidus miniers
  • Imputabilité des plus hauts dirigeants de l’entreprise (conseil d’administration) quant à la gestion des résidus 

Des spécialistes de l’initiative VDMD et de la gestion des résidus ont participé à l’élaboration de ces modifications. Le Groupe consultatif des communautés d’intérêts de l’AMC a également fourni de précieux conseils sur la mise en Å“uvre des recommandations du groupe d’étude. L’AMC a adressé une lettre ouverte au groupe d’étude pour l’informer des changements apportés et l’informera des progrès relatifs aux recommandations restantes. En novembre 2016, une deuxième ronde de changements devrait être soumise au conseil d’administration de l’AMC en vue d’une décision.

LE NOM DU RÉCIPIENDAIRE DE LA BOURSE COMMÉMORATIVE PAUL STOTHART DÉVOILÉ

L’AMC a décerné la bourse commémorative Paul Stothart 2016 en économie des minéraux, d’une valeur de 3 500 $, à Alexander Pritchard. M. Pritchard complète actuellement une maîtrise en administration des affaires à l’École de gestion Telfer de l’Université d’Ottawa. Il est déjà titulaire d’un baccalauréat en mathématique et en génie de l’Université Queen’s. Le comité de sélection a relevé sa vaste expérience de travail au sein de l’industrie des minéraux, en plus de l’excellence de son parcours universitaire. Il est depuis 2006 au service de Sander Geophysics Ltd., une entreprise d’Ottawa, et travaille actuellement en gestion des opérations. Son expertise technique en exploration minérale et en développement lui est utile dans le cadre de ses études de maîtrise. M. Pritchard attribue son intérêt de longue date envers les ressources naturelles au fait d’avoir grandi à Thunder Bay, en Ontario. Sa dissertation visionnaire sur le futur de l’industrie minière canadienne portait sur les possibilités offertes par le Cercle de feu à sa ville natale et à la région du nord de l’Ontario. Il s’intéresse tout particulièrement aux avantages socioéconomiques que l’exploitation minière responsable peut apporter aux collectivités autochtones, et à la façon dont ils peuvent favoriser l’établissement de relations solides et durables entre les sociétés minières et les peuples autochtones.

Au nom du comité de sélection, l’AMC souhaite féliciter M. Pritchard d’avoir remporté la bourse en 2016. Comme toujours, nous sommes heureux d’encourager les talents d’aujourd’hui et de demain qui aspirent à contribuer au développement de l’industrie minière. La bourse a été établie en 2012 grâce à la générosité des entreprises membres de l’AMC à la mémoire du regretté Paul Stothart, ancien vice-président, Affaires économiques, de l’Association minière du Canada.

Pour obtenir des renseignements supplémentaires, rendez-vous au : www.mining.ca/fr/bourse.

GLENCORE REMPORTE TOUS LES PRIX D’EXCELLENCE VDMD 2016

Grâce à leurs projets novateurs qui haussent la barre en matière de responsabilité sociétale au sein du secteur minier canadien, le complexe Kidd Operations et la Mine Raglan de Glencore ont remporté les prix d’excellence VDMD 2016.  

La Mine Raglan de Glencore a reçu le prix VDMD en excellence environnementale 2016 pour son utilisation d’énergie renouvelable grâce à son éolienne avec système de stockage d’énergie dans le nord du Québec, la plus grande installation du genre dans la province. Rien que la première année, l’éolienne de 3 MW a permis d’économiser
2,1 millions de litres de diesel et de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 5,85 kilotonnes. En se basant sur ces résultats, Glencore s’attend à économiser plus de 40 millions de dollars en coûts liés au carburant pendant la durée de vie prévue de 20 ans de l’éolienne. La réussite de ce projet pilote pourrait entraîner des changements partout dans le Nord canadien, et ouvrir la voie à l’adoption généralisée de solutions énergétiques plus écologiques.

Le complexe Kidd Operations de Glencore a reçu le prix VDMD en engagement communautaire 2016 pour l’aide qu’il a apportée à des organismes sans but lucratif de la région en vue d’atteindre la durabilité dans le cadre de son programme de partenariat communautaire à Timmins, en Ontario. Le succès du programme de partenariat communautaire et sa capacité de mesurer le rendement social du capital investi ont attiré l’attention du plus grand fournisseur de subventions du secteur public au Canada, la Fondation Trillium de l’Ontario (FTO). En 2015, Kidd et la FTO ont lancé le Fonds de succession Kidd Operations – Fondation Trillium de l’Ontario d’une valeur d’un million de dollars. Dans le cadre de ce partenariat, Kidd Operations et la FTO ont investi 500 000 $ chacun, ce qui permettra d’accorder des subventions lorsque Kidd cessera ses activités.

En tout, 23 nominations ont été soumises par des sociétés minières membres de l’initiative VDMD. Dans le cadre de ce programme basé sur le rendement, les sociétés minières évaluent et gèrent leurs responsabilités environnementales et sociales et publient des rapports sur celles-ci. Le comité de sélection, composé de membres du Groupe consultatif des communautés d’intérêts de l’AMC, a choisi les finalistes en fonction de critères comme l’innovation, la participation et l’engagement communautaires ainsi que les résultats des projets. Le rendement VDMD a également servi d’indicateur de l’engagement continu envers la responsabilité sociétale.

Projet-pilote de réseau intelligent d’électricité renouvelable à la Mine Raglan de Glencore, dans le nord du Québec.

(De gauche à droite) Steve Black, maire de la ville de Timmins; Andrea Cohen Barrack, chef de la direction de la Fondation Trillium de l’Ontario; l’honorable Michael Gravelle, ministre du Développement du Nord et des Mines; et Tom Semadeni, ancien directeur général de Kidd Operations. Photo prise lors de l’annonce officielle du fonds.

SOUTIEN CROISSANT ENVERS LA BANQUE DES INFRASTRUCTURES NORDIQUES 

Il est largement admis que les infrastructures ont le potentiel de contribuer à l’essor et à l’épanouissement des collectivités du Nord canadien en favorisant le développement économique et les échanges commerciaux. Alors que les gouvernements, les industries et les collectivités cherchent des moyens efficaces de soutenir la construction d’infrastructures essentielles à l’atteinte de ces objectifs, les intervenants sont nombreux à voir le projet de Banque de l’infrastructure du Canada comme une solution potentielle. 

En 2015, l’AMC et plusieurs de ses partenaires de l’industrie ont publié une étude révélant que les coûts de construction des mines de métaux communs et précieux étaient deux à deux fois et demie plus élevés dans les régions éloignées et nordiques du Canada qu’ailleurs au pays, une situation directement attribuable au manque d’infrastructures. L’étude faisait état de diverses politiques budgétaires qui pourraient permettre au gouvernement de corriger les inégalités pour les entreprises qui souhaitent exploiter les ressources du Nord canadien. L’une de ces mesures consiste à mettre sur pied une banque d’investissement dans les infrastructures minières nordiques qui profitent également à la population en général. L’AMC cite l’Alaska Industrial Development and Export Authority comme exemple dont le gouvernement pourrait s’inspirer. 

Depuis quelque temps, le concept de banque des infrastructures nordiques gagne des appuis parmi les Autochtones et les regroupements d’affaires. En janvier, le Conseil national de développement économique des Autochtones a formulé une recommandation du genre dans son rapport sur les infrastructures du Nord. Plus précisément, le Conseil réclame l’instauration d’un fonds réservé aux régions nordiques pour soutenir la construction d’infrastructures qui profiteraient aux Autochtones et contribueraient à l’atteinte des objectifs de développement social du gouvernement, en plus de favoriser le développement économique de toutes les collectivités du Nord. 

Le mois dernier, la Chambre de commerce du Canada a publié un rapport intitulé Les infrastructures les plus importantes. Celui-ci recommande notamment que la réalisation du projet de Banque de l’infrastructure du Canada figure comme moyen d’améliorer les infrastructures commerciales des régions nordiques.

« Le gouvernement met sur pied la banque de l’infrastructure qu’il a promise, et c’est là l’occasion d’utiliser ce nouvel outil pour offrir plus que le financement à faible coût destiné aux projets municipaux d’infrastructures.

Une banque de l’infrastructure pourrait créer une plus grande valeur en favorisant le financement privé dans les régions mal desservies souffrant de lacunes dans les infrastructures commerciales du Canada, comme l’insuffisance d’infrastructures de transport dans le Nord, les obstacles à l’accès aux ressources et leur transport jusqu’aux marchés. Â»

- Chambre de commerce du Canada, Les infrastructures les plus importantes, juin 2016 

À PROPOS DE L’ASSOCIATION MINIÈRE DU CANADA
L'Association minière du Canada (AMC) est l'organisme national qui représente l'industrie minière canadienne. Ses membres, qui sont responsables de la majeure partie de la production canadienne de métaux de base et précieux, d'uranium, de diamants, de charbon métallurgique et de pétrole extrait des sables bitumineux, sont présents dans les secteurs de l'exploration minérale, de l'exploitation minière, de la fonte, de l'affinage et de la fabrication de produits semi-finis.

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