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Pour illustrer le lien entre l'exploitation minière et la vie quotidienne des Canadiens, notre série infolettre vous apporte les faits de l'industrie et les histoires de notre peuple.
Mining Association of Canada
Décembre 2011

Dans ce numéro



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A propos de l'Association minière du Canada

L'AMC est l'organisation nationale de l'industrie minière canadienne. Ses membres sont responsables de la majorité de la production canadienne
de métaux communs et précieux, d'uranium, des diamants, de charbon métallurgique, des sables bitumineux extraits et des minéraux industriels et sont activement engagées dans l'exploration minière, l'exploitation minière, le raffinage et la semi-finition.

Journée minière sur la colline


La Journée minière sur la Colline de 2011 met en lumière les perspectives extraordinaires qui s’ouvrent devant l’industrie minière canadienne

L’Association minière du Canada organise chaque année une journée de rencontres entre les principaux intervenants de l’industrie et les décideurs d’Ottawa. Tous s’entendent pour dire que la journée minière de cette année, qui s’est tenue le 22 novembre, a connu un franc succès. 
 
Cette année, l’accent a été mis sur les investissements de 137 milliards de dollars prévus au cours des cinq prochaines années pour la réalisation de nouveaux projets miniers et d’agrandissements ainsi que sur les principaux défis à relever pour que ces occasions se concrétisent. L’efficacité et l’efficience de la réglementation, les exigences relatives aux investissements dans les infrastructures stratégiques et la pénurie de ressources humaines et de main-d’œuvre qualifiée figurent au nombre des domaines prioritaires. 
 
Les activités décrites ci-dessous se sont déroulées parallèlement aux rencontres de la Journée minière sur la Colline.


Déjeuner du Club économique du Canada

L’honorable Joe Oliver, ministre des Ressources naturelles, a prononcé le discours principal. Ce dernier portait sur la place qu’occupe le Canada dans l’économie mondiale en tant que puissance minière. Plus d’une centaine d’invités étaient présents, dont des dirigeants de l’industrie minière et des fonctionnaires fédéraux. Le ministre a livré un message encourageant sur l’importance fondamentale du secteur minier pour les prochaines années, et ses propos ont été bien accueillis. La période de questions et réponses entre le ministre et les participants était axée sur les défis actuels de l’industrie, comme les enjeux réglementaires et les infrastructures, ainsi que sur les nombreuses occasions de croissance générées par la demande des économies émergentes, dont la Chine.


Prix de l’initiative Vers le développement minier durable

L’Association minière du Canada a décerné les prix de l’initiative Vers le développement minier durable (VDMD) 2011 pour récompenser les installations minières canadiennes qui ont fait preuve d’excellence en matière de responsabilité sociale d’entreprise (RSE).


 
Les lauréats des prix VDMD 2011 comprennent la Société aurifère Barrick, De Beers Canada Inc., Diavik Diamond Mines Inc., la Compagnie minière IOC , Syncrude Canada Ltd., Teck Resources Ltd. et Xstrata. Cette année, l’AMC a eu le plaisir de décerner un Prix du leadership à l’exploitation d’Hemlo de la Société aurifère Barrick, pour sa performance exceptionnelle dans tous les domaines de l’initiative VDMD; c’est seulement la deuxième fois qu’un tel prix est accordé depuis le début du programme.
 
L’initiative VDMD a été créée par l’AMC en 2004 pour améliorer le rendement de l’industrie minière en aidant les sociétés à gérer leurs responsabilités en matière de durabilité sociale et environnementale. L’industrie a adopté un ensemble commun de lignes directrices et d’indicateurs de rendement mesurables en matière de durabilité, ce qui permet au secteur de trouver un terrain d’entente avec les communautés d’intérêts pour améliorer le rendement de l’industrie minière, aujourd’hui et à l’avenir. La participation à l’initiative VDMD est obligatoire pour tous les membres de l’AMC.


Don à la Fondation nationale des réalisations autochtones à l’occasion de la réception annuelle

L’Association minière du Canada a remis 2 500 $ à la Fondation nationale des réalisations autochtones (FNRA). Cette contribution s’ajoute aux 25 000 $ versés plus tôt cette année, pour un total de 27 500 $ pour 2011. L’industrie minière appuie généreusement les programmes d’éducation destinés aux Autochtones partout au Canada, et plus précisément dans les collectivités rurales et nordiques. Elle joue un rôle de premier plan dans les programmes du Partenariat pour les compétences et l’emploi des Autochtones du gouvernement fédéral, qui compte des initiatives dans bien des provinces et territoires. De plus, les sociétés membres de l’AMC contribuent activement à l’éducation des Autochtones en appuyant une foule de programmes de bourses d’études et d’autres initiatives. Le soutien de l’AMC envers la FNRA s’inscrit dans cette lignée.

 

Développement du Nord et mines


En direct du Nord, portrait socio-économique semestriel de la mine Diavik

La mine de diamants Diavik est exploitée dans l’une des régions les plus éloignées et les plus rigoureuses du monde, la toundra subarctique des Territoires du Nord-Ouest du Canada, à 300 km au nord-est de Yellowknife.
 
Elle emploie près d’un millier de personnes, dont les deux tiers vivent dans les collectivités nordiques. Près de la moitié de la main-d’œuvre du Nord est autochtone. En plus de fournir des emplois dans la région, la mine Diavik procure également des avantages économiques. En 2010, les dépenses pour le Nord ont totalisé 3,5 milliards de dollars. En outre, plus de 70 pour cent des dépenses d’exploitation et de construction depuis 2000 ont été faites auprès d’entreprises du Nord. 
 
Deux fois par an, Diavik publie un rapport de vérification socio-économique qui fournit un sommaire détaillé, à l’échelle régionale, de la formation, de l’emploi et des avantages économiques pour les habitants du Nord.
 
Les faits saillants du rapport semestriel comprennent les éléments suivants.

Emploi:
  • Au cours des six premiers mois de l’année 2011, la main-d’œuvre nordique de Diavik se composait de 628 personnes en moyenne, soit 364 de plus que le prévoyait le plan original. Les Autochtones occupaient en moyenne 309 emplois, soit 149 de plus que dans le plan original.
Dépenses
  • Les dépenses semestrielles auprès des entreprises du Nord totalisaient 155,6 millions de dollars, soit 69 pour cent des dépenses totales de 224,8 millions.
  • Des dépenses pour le Nord, 64 millions étaient consacrés aux entreprises autochtones.
  • Les dépenses cumulatives pour le Nord depuis 2000 sont maintenant de 3,6 milliards de dollars, soit 72 pour cent du total des dépenses.
Formation:
  • L’appui fourni aux habitants du Nord possédant des compétences dans les métiers a fait passer le nombre d’apprentis de 13 à 25. Des 25 apprentis, 24 habitent dans le Nord et 14 sont autochtones.

FAITS – Faits concernant la mine de Diavik:
  • Dépenses totales d’exploitation et de construction jusqu’au milieu de 2010 – 4,6 milliards de dollars, dont 3,3 milliards pour le Nord
  • Main-d’œuvre d’exploitation – environ 870 personnes
  • Superficie de la mine – 9 km2
  • Réserves – 19,7 millions de tonnes à 3 carats/tonne
  • Production de minerais – près de 2 millions de tonnes par an
  • Production de diamants en 2009 – 5,6 millions de carats
  • Durée de vie totale de la mine – de 16 à 22 ans (actuellement dans sa huitième année)

Commerce international et mines


Prochaine étape : libre-échange avec le Honduras

Le 12 août 2011, le premier ministre Harper a annoncé l’aboutissement de négociations en vue d’un accord de libre-échange entre le Canada et le Honduras lors d’une visite officielle à San Pedro Sula, au Honduras. Les accords commerciaux bilatéraux sont importants pour les compagnies minières et peuvent s’avérer fort bénéfiques pour l’économie canadienne; en 2008, la présence de l’industrie minière canadienne en Amérique centrale se chiffrait à 57 milliards de dollars, et n’a fait que s’accroître depuis. Le Honduras, pays d’Amérique centrale de 7,5 millions d’habitants, présente un potentiel minier considérable. Sofia Cerrato, nouvelle ambassadrice au Canada, fait activement la promotion du Honduras auprès des sociétés minières canadiennes.
 
« La priorité du Honduras est d’attirer les investissements étrangers », a souligné Mme Cerrato. « Comme 60 pour cent de notre territoire a un potentiel minier, nous nous intéressons de près aux Canadiens afin qu’ils nous apportent leur expertise en matière de développement de l’industrie minière et qu’ils nous inculquent leurs principes de responsabilité sociale, particulièrement en ce qui a trait à la participation communautaire. » Le Honduras, ainsi que les pays voisins d’Amérique centrale comme le Guatemala, le Salvador et le Nicaragua, font progresser leur économie grâce à des projets d’infrastructure importants et à la réforme de leurs politiques, une approche renouvelée qui vise à faire oublier l’instabilité politique et les défis économiques des dernières décennies.
 
Pour faciliter l’accès sur son territoire et augmenter sa capacité, le Honduras fait des avancées considérables en matière d’infrastructures, notamment avec la construction du « Canal Seco », une route secondaire de 70 km qui fait partie d’un corridor interocéanique entre l’océan Pacifique et la mer des Antilles.
 
L’entreprise Breakwater Resources (aujourd’hui Nystar), qui exploite la mine El Mochito, dans le nord-ouest du Honduras, près de la ville de Las Vegas, est un bon exemple des intérêts canadiens au Honduras. En exploitation depuis 1948, cette mine a un long historique de remplacement des réserves et un potentiel d’exploration prometteur. Dans le cadre de ses pratiques responsables, l’entreprise minière gère un programme de participation communautaire qui connaît beaucoup de succès. Elle a notamment mis sur pied le Centro Educativo Vocational El Mochito (CEVEM), le premier institut de formation professionnelle pour les mines en Amérique centrale.
 
Peu de secteurs de l’industrie canadienne sont aussi actifs sur la scène internationale que celui de l’industrie minière; les entreprises cotées en bourse au Canada ont plus de 5 100 projets miniers dans le monde, à diverses étapes de développement.
 


FAITS – Commerce international et mines

  • Le Canada accueille 16 des 100 principales sociétés minières du monde, ce qui lui confère le deuxième rang derrière la Chine (18).
  • Investissements directs importants – L’industrie minière représente 14 % des investissements directs étrangers au Canada et 10 % des investissements directs canadiens à l’étranger.
  • Les minéraux représentent 21 % des marchandises canadiennes destinées à l’exportation.

Mines et investissements


Vale investit 49 millions de dollars dans une nouvelle usine à Sudbury

L’industrie minière canadienne est depuis longtemps un chef de file en matière d’innovation, investissant dans les nouvelles technologies malgré les hauts et les bas de l’économie. Les sociétés minières canadiennes innovent sans cesse afin de rester concurrentielles et d’augmenter leur productivité.
 
L’entreprise Vale en est un exemple, avec un investissement dans l’usine pilote 114 Orebody de l’exploitation minière Copper Cliff, qui fait partie de l’investissement de 3,4 milliards de dollars dans ses installations de Sudbury, annoncé en novembre 2010. Cet investissement permettra à Vale de tester de nouvelles technologies qui pourraient améliorer de beaucoup les procédés miniers dans toutes ses installations. L’usine pilote utilisera la technologie de Rail-Veyor et permettra de tester des techniques minières plus sûres et plus efficaces, ainsi que de nouveaux équipements spécialisés.
 
Le système Rail‐Veyor combine le chemin de fer traditionnel et les convoyeurs pour créer un système unique et commode de transport des matières industrielles. Il est adaptable et souple et peut transporter des matières sur des distances allant de quelques centaines de mètres à des centaines de kilomètres.
 
La technologie Rail-Veyor sera installée à l’usine pilote 114 Orebody plus tard cette année. Il s’agira de la première installation du genre dans une mine souterraine en Amérique du Nord.
 
Le Grand Sudbury, considéré comme la capitale minière du Canada, a accueilli cette annonce avec joie La mairesse de Sudbury, Marianne Matichuk, a déclaré : « Avec des projets comme celui du Rail-Veyor, nous continuons de porter l’innovation et la technologie à de nouveaux sommets. Vale continue de jouer un rôle clé dans l’industrie minière, non seulement chez nous, mais également partout dans le monde. Une technologie de cette ampleur représente un revenu durable pour une ville où la croissance du marché du travail est des plus importantes. »
 
Ce projet devrait créer une centaine d’emplois pendant le déroulement de ses activités. Il devrait être terminé au premier trimestre 2013.


FAITS – Mines et investissements  

  • Les sociétés minières et métallurgiques canadiennes ont injecté 548 millions de dollars dans la recherche et le développement en 2010, une somme supérieure à celle investie par le secteur des véhicules et des pièces automobiles ou le secteur de la machinerie.
  • Le Canada a attiré 19 pour cent des dépenses mondiales en exploration en 2010.
  • Le TSX est au cœur du financement minier à l’échelle mondiale : 1 400 sociétés minières y sont inscrites, et environ 50 % de leurs projets sont situés à l’extérieur du Canada.
  • Le Canada se classe parmi les cinq premiers producteurs mondiaux d’uranium, de potasse, de nickel, de platine, d’aluminium, de diamants, de zinc et de charbon métallurgique.
 
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