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GTIC Synthèse de la recherche | Numéro 35 | 5 octobre 2021

Événements du GTIC

Merci d’avoir assuré la réussite du premier séminaire avec CanCOVID!

Le 29 septembre, près de 350 personnes ont assisté au premier séminaire mensuel du GTIC et de CanCOVID. Six équipes de recherche financées par le GTIC qui se sont penchées sur l’infection par le SRAS-CoV-2 et sur la surveillance vaccinale chez les enfants, leurs parents et les travailleurs en éducation ont fourni leurs résultats préliminaires. Merci à tous les participants et d’énormes remerciements à tous nos présentateurs : la Pre Meghan Azad de l’Université du Manitoba, Étude de cohorte CHILD; la Pre Brenda Coleman du Sinai Health System, Étude de la COVID-19 chez les enseignants (CCS-2); le Dr Pascal Lavoie de l’Université de la Colombie-Britannique, Le suivi de la COVID-19 pour des écoles plus sécuritaires; le Pr Jonathon Maguire de Unity Health Toronto, TARGetKids!; le Pr Manish Sadarangani de l’Université de la Colombie-Britannique, L’étude SPRING; la Pre Kate Zinszer de l’Université de Montréal, Étude EnCORE; le Dr Jim Kellner, infectiologue pédiatre, membre de l’équipe de direction du GTIC et directeur du réseau pédiatrique du GTIC; le Dr Timothy Evans, directeur exécutif du GTIC; et notre modérateur, le Dr Upton Allen, professeur de pédiatrie à l’Université de Toronto et chef de la division d’infectiologie à The Hospital for Sick Children.

Lisez la présentation en pdf

Le GTIC et la Société royale du Canada vous remercient!

Hier, le GTIC et la Société royale du Canada (SRC) ont organisé une assemblée pour le public canadien sur la rentrée scolaire en temps de COVID-19. Nous offrons nos vifs remerciements aux Drs Jim Kellner et Caroline Quach, membres de l’équipe de direction du GTIC, qui ont été d’excellents experts, de même qu’aux Prs Tracy Vaillancourt et Curtis Brown, auteurs d’une récente note de breffage de la SRC. Tous quatre ont parlé de l’école et de la sécurité des enfants dans le cadre de la COVID-19, des plans de vaccination et des répercussions cumulatives de la pandémie sur la santé mentale et le bien-être social des enfants. Un enregistrement de cette assemblée sera téléversé dans notre site Web sous peu.

Pleins feux sur la recherche financée par le GTIC

Synthèse no 1 – Les risques et les effets de la pandémie de COVID-19 sur les enfants du Canada, leurs parents et les enseignants : Les plus récents résultats de la recherche et leurs conséquences

Cette synthèse met en lumière les nombreux faits à retenir du premier séminaire du GTIC et de CanCOVID sur les enfants des milieux de garde, des écoles primaires et des écoles secondaires, leurs parents et les enseignants. Les sept études financées par le GTIC ont présenté des résultats préliminaires qui ont donné un portrait des effets de la pandémie sur l’année scolaire 2020-2021, partout au Canada, à la fois pour ce qui est du fardeau de l’infection et de ses effets négatifs sur la santé mentale et des comportements sociaux. La synthèse contient de l’information sur l’innocuité vaccinale chez les enfants et les effets potentiels des politiques.

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Un long intervalle entre deux doses des vaccins à ARNm confère de vigoureuses réponses des anticorps anti-SRAS-CoV-2

Les observations d’une étude de vaccination sur le terrain auprès de personnes âgées en établissement de soins de longue durée ont récemment été prépubliées avant d’être révisées par un comité de lecture, pour le compte des chercheurs de l’étude UNCoVER financée par le GTIC (y compris le Dr Donald Vinh, de l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill, et le Pr Marc-André Langlois, de l’Université d’Ottawa) et du secrétariat du GTIC (Dr Bruce Mazer, directeur scientifique associé, stratégie, affilié au Centre universitaire de santé McGill). Cette étude a révélé que tant le vaccin de Pfizer que celui de Moderna (ou une dose de chacun d’eux) conféraient une réponse semblable des anticorps quatre semaines après l’administration de la seconde dose.

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Selon une étude, les cellules immunitaires reconnaissaient le SRAS-CoV-2 dans les tissus avant la pandémie

Le Pr Götz Ehrhardt et le Dr Mario Ostrowski, des chercheurs de l’Université de Toronto financés par le GTIC, ont entrepris de déterminer si leurs échantillons de tissus pédiatriques prélevés en 2015-2016 contenaient des signes d’immunité contre le SRAS-CoV-2. Dans des tissus d’amygdales, ils ont découvert des cellules immunitaires et des anticorps en mesure de reconnaître la protéine spiculaire du virus. L’étude, publiée dans The Journal of Immunology, fournit des aperçus utiles des raisons pour lesquelles les enfants sont mieux en mesure d’éliminer l’infection par le SRAS-CoV-2.

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Des chercheurs étudieront la COVID-19 au sein de la communauté juive orthodoxe de Montréal

The GTIC soutien une étude qui portera sur la COVID-19 au sein de la communauté juive orthodoxe, une communauté ayant été frappée de façon disproportionnée par la maladie. L’étude est dirigée par le Pr Peter Nugus et une équipe de l’université McGill en partenariat avec la clinique Refuah V’Chesed.

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De la prépublication à la publication

Des dosages « fabriqués au Canada » donnent de bonnes mesures de la séroprévalence

Malgré les nombreux dosages sur le marché pour dépister les anticorps anti-SRAS-CoV-2, aucune norme de référence n’a encore été établie. Dans un article désormais publié dans PLOS One, la Pre Anne-Claude Gingras, de l’Université de Toronto, et le Pr Steven Drews, de la Société canadienne du sang, qui font tous deux partie du Groupe de travail sur les tests immunologiques du GTIC, ont évalué de nombreuses plateformes de dépistage et la concordance entre leurs résultats. Les valeurs en pourcentage de la version publiée sont légèrement différentes de celles de la prépublication.

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Publications de nos experts

L’efficacité des vaccins contre le SRAS-CoV-2 en Colombie-Britannique

Le Canada et d’autres pays du monde ont homologué divers vaccins contre la COVID-19, surtout en fonction des résultats d’essais cliniques qui ont démontré leur forte efficacité contre la maladie. Cependant, il est nécessaire de mieux comprendre l’efficacité de ces vaccins sur le terrain, dans le contexte de l’évolution de la pandémie causée par plusieurs variants. Dans une récente prépublication (non encore révisée par un comité de lecture), la Dre Danuta Skowronski, qui est membre du groupe de travail sur l’efficacité des vaccins du GRSV et travaille au BC Centre for Disease Control, a évalué l’efficacité d’une seule dose des vaccins autorisés au Canada (Pfizer, Moderna, AstraZeneca) au printemps en Colombie-Britannique.

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La plus forte prévalence de l’infection par le SRAS-CoV-2 chez les personnes en situation d’itinérance à Toronto pendant la première vague de la pandémie de COVID-19

Dans la récente prépublication (qui n’a donc pas été révisée par un comité de lecture) d’une étude dirigée par le Dr Stephen Hwang, un chercheur de l’Université de Toronto et de Unity Health financé par le GTIC, l’équipe a exploré la prévalence du SRAS-CoV-2 chez les personnes en situation d’itinérance à Toronto pendant la première vague de la pandémie. L’équipe a observé que la prévalence globale de SRAS-CoV-2 était plus élevée dans les populations en situation d’itinérance que dans la population générale et que les taux variaient énormément entre les divers établissements au service de cette population, ce qui démontre la nécessité d’adopter une stratégie d’intervention polyvalente pour répondre aux besoins de cette communauté.

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International Research Review

Revue de la recherche internationale

Quelle est la fréquence de la COVID longue au Royaume-Uni? La réponse dépend de la manière de la mesurer

La COVID longue est un phénomène émergent qui n’est pas encore bien compris ni bien défini. Cet article technique, récemment publié par le UK Office for National Statistics, présente une série d’estimations de la prévalence des cas qui continuent de ressentir des symptômes après la phase aiguë de l’infection par le SRAS-CoV-2, qu’on appelle communément « COVID longue ». Selon les chercheurs, la COVID longue pourrait toucher de 3 % à 12 % des personnes atteintes de la COVID-19, mais pourrait aussi atteindre de 7 % à 18 % d’entre elles selon une autre méthodologie d’estimation. La variabilité de ces mesures est probablement attribuable à l’absence de consensus sur la saisie et la définition de tout l’éventail des manifestations de la COVID longue.

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La pandémie se prolongera-t-elle indéfiniment?

Non, les pandémies ne sont pas éternelles. Dans cet article d’Immunity, les auteurs décrivent les mesures épidémiologiques et immunologiques qui sous-tendent la transition d’une situation pandémique à une situation endémique. Des mesures comme l’efficacité immunitaire, la prévalence de la maladie, sa gravité et la répartition selon l’âge contribuent toutes à la transition vers une situation endémique.

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